Réponse aux lecteurs n°2. Le rayonnement civilisationnel chinois en Asie Orientale. Partie 2: le commerce, l’usure et l’exemple japonais.

I) Les chinois d’outre mer en Asie Orientale : le commerce et l’usure.

L’influence chinoise en Asie orientale passe également par les contacts commerciaux et l’établissement de chinois outre mer.

L’extension de la zone de négoce chinoise est le fait, très souvent, de la fuite des commerçants chinois de l’empire en raison d’une politique répressive à leur encontre. En effet dès les Zhou, l’autorité centrale comprend que sa stabilité politique et financière dépend du contrôle des zones agraires et que l’activité commerciale concentre les richesses dans des mains potentiellement rivales. Cette opposition fondamentale entre un régime agraire sous contrôle militaire et les velléités purement mercantiles d’une poignée de possédants d’accéder au pouvoir va former la matrice de l’Histoire économique de la Chine impériale[1].

Seulement l’avènement des royaumes combattants (-770 à -256) et la multiplication des postes administratifs qui s’en suit vont créer la volonté chez les commerçants d’accéder au pouvoir politique et chez les politiques de devenir aussi riche que les commerçants. De ce fait la charge politique prend un tournant commercial dans l’inconscient collectif et la corruption ainsi que la cooptation prennent des proportions exceptionnelles durant cette période[2].

Témoin de ce chaos, Confucius place les commerçants tout en bas de l’échelle sociale avec les brigands et les criminels parce qu’ils tiraient leur richesse du travail des autres[3] (qu’ils récoltaient là où ils n’avaient pas semé[4])

La mise en place du confucianisme comme doctrine d’état par les Han (-202 à 220) puis son reflux ou son redéploiement forge la destinée des commerçants chinois. Ils fuient en général le Nord très teinté de confucianisme orthodoxe car siège des premières grandes villes chinoises. Mais fuir au Sud n’était pas suffisant : il fallait disparaître, être invisible selon la stratégie de Sun Tzu. Aussi parfois l’expatriation était une bonne solution. Selon les époques et la répression plus ou moins dure du régime, une certaine collusion naquit néanmoins entre mandarin et commerçant pour certains services comme la récolte des impôts, la surveillance douanière ou tout simplement quand les autorités publiques avaient besoin de l’argent des commerçants[5].

Cette migration fut d’abord terrestre puisque des documents attestent la connaissance par les chinois de la « route du jade » reliant Chine et Inde par la Birmanie et le Siam dès le IIIème siècle avant JC ou encore les routes menant en Asie Centrale où l’explorateur Chang Chien rencontra les descendants grecs des campagnes asiatiques d’Alexandre le Grand en -139[6].

Elle fut ensuite maritime. La boussole et le gouvernail avaient été inventés sous les Han et la mer de Chine forme quasiment une méditerranée facilement navigable. Mais, du fait de la politique impériale, les réseaux commerciaux maritimes chinois ne furent pas vraiment exploités, seule la route de la soie l’était. Seuls quelques fugitifs venus d’une principauté conquise ou d’une dynastie déchue vinrent se réfugier aux Phillipines, au Japon, en Malaisie[7]. Malgré des avantages commerciaux importants (exclusivité de la soie) le commerce maritime chinois ne fut pas exploité à plein potentiel.

Il faut ainsi attendre les Song du Sud (1127 à 1279) [8] et leur installation à Hangzhou sur l’embouchure du fleuve Yangtze en 1127 pour que la Chine encourage réellement le commerce. Avec la plupart des voies terrestres du Nord en proie aux raids mongols, le ravitaillement maritime, plus sur, s’avère une nécessité à cette époque.

L’arrivée des hordes mongoles sonna comme une libération pour les commerçants chinois dans les sens où les envahisseurs étaient beaucoup moins confucéen que les empereurs précédent. Ils ne considéraient donc en rien l’activité de commerce comme quelque chose de répréhensible ou de dangereux. Au contraire, profitant de l’efficacité de l’administration chinoise, les mongols mettent en place un réseau dense de relais de poste et de transport à l’intérieur de la Chine mais également en direction des territoires contrôlés alors par les mongols (c’est à dire en direction de l’Asie centrale, de la Mongolie, de la Russie et dans une perspective plus grande, de l’Europe). Les voies maritimes vont également êtres exploitées et, en plus de l’encouragement à commercer outre mer, les empereurs mongols envoient un corps expéditionnaire à Java (actuelle Indonésie/Malaisie) qui ne rentrera jamais puisque l’ile est accueillante[9].

Vint ensuite la politique duale des Ming (1316 à 1644) qui utilisèrent d’abord l’argent des commerçants chinois pour lever des armées pour libérer le pays du joug mongol et stabiliser le pays pour ensuite procéder à une répression arbitraire des commerçants selon leur richesse et leur mauvaise foi supposée à vouloir coopérer avec l’autorité centrale. L’époque des Ming fut également l’apogée du néo confucianisme et la morale de l’époque réprouve de plus en plus fortement le négoce. S’en suivit une migration massive de familles commerçantes chinoises fuyant la répression et les représailles, le commerce étant assimilé peu à peu avec un trafic illégal. Devant cette fuite de capital et de personnes, les Ming iront même jusqu’à considérer l’émigration comme un acte de sédition à l’empire. Dès lors les chinois d’outre mer devinrent des expatriés permanents et n’eurent d’autre choix que d’essayer de se fondre dans leur pays d’accueil [10].

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L’amiral chinois Zeng He (1371 – 1433). En plus de son rôle en faveur du rayonnement chinois, il représente également les capacités d’assimilation de la Chine impériale puisqu’il est issu des minorités musulmanes chinoises du Sud Ouest chinois

C’est alors que les Ming, devant ce gâchis de ressources, comprennent qu’ils doivent
tenter de contrôler ces communautés chinoises en leur faisant admettre que leur isolement linguistique/ethnique/culturel étaient un handicap pour elles et qu’elles devaient s’inscrire dans un réseaux commercial plus ou moins sous contrôle impérial. Il s’agit en fait de renouer avec une tradition très chinoise de sociétés secrètes issues de l’organisation des nombreuses sectes taoïste du pays[11]. Ainsi les 7 expéditions de Zeng He dont nous avons déjà parlé[12], ont entre autre pour mission de mettre ces communautés chinoises en relation et ce sous la bénédiction impériale mais contre tributs. L’opération commerciale fut un franc succès en mer de Chine Sud où le maillage de ces communautés chinoises était dense en raison de la proximité des voies commerciales terrestres (Yunnan – Indochine) et du goulet du détroit de Malacca dont nous avons également déjà parlé[13]. Ainsi Zeng He est encore aujourd’hui un personnage adulé par les Chinois de Thailande, d’Indonésie, de Malaisie et dans une moindre mesure des Phillipines[14]. Seulement jugées comme trop couteuses ces expéditions furent stoppées.

Dans le même temps, la criminalisation du commerce sur le long terme entraine la

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La « reine des pirates » Ching Chih (1775 -1844), capitaine de la flotte du pavillon rouge et terreur des mers de Chine au XIXème siècle.

formation d’une piraterie très abondante et très dangereuse. Ainsi malgré la légalisation du commerce maritime en 1567, ce sont les pirates qui tiennent les passages commerciaux importants où ils ont établis un réseau de contrebande et de marché noir parasitant, court circuitant ou attaquant le commerce légal. En effet un peu avant 1500, la demande européenne pour les produits d’Asie Orientale explose et l’appareil de production chinois, tourné vers la production intérieur, ne peut répondre. De ce fait le négoce au marché à prix fort alimente cette piraterie jusqu’à la mise sous tutelle de la Chine par les puissances occidentales[15]. On citera par exemple la très vaste flotte rouge ( 1600 bateau, 17 000 combattants et 80 000 milles complices à terre le plus souvent issus des réseaux commerciaux chinois) de la pirate Ching Shih qui ne sera démanteler qu’avec l’amnistie de celle ci et l’octroi d’un titre de noblesse[16]. Par extension la piraterie engendre également un important phénomène de corruption et même l’éclosion d’une révolte ouverte dans le Zheijang[17].

L’arrivée des Mandchous, nomade partiellement sinisé, entraine d’ailleurs un clivage encore plus important entre les commerçants/pirates/chinois d’outre mer et l’autorité centrale considérée comme « étrangère ». A tel point que beaucoup de pirates et de commerçants se rallièrent à Coxinga (1624-1662)  qui mena une guerre de résistance contre le pouvoir mandchou qu’il estimait non légitime car non chinois en alliance avec la plupart des princes du Sud restés fidèles aux Ming. Il assiégea Nankin en 1658 par voie de terre et de mer avec une flotte estimée à quelques milliers de bateaux. Défait, il reprend Taiwan aux hollandais en 1661 et fonde un Etat chinois indépendant de la Chine mandchou sur l’île de Taiwan où il est encore aujourd’hui considéré comme un père fondateur[18].

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Statue de Koxinga à Tainan (Taïwan).

La répression des Qing (mandchou) sera terrible face aux seigneurs du Sud et aux pirates entrés en rébellion contre eux. Des larges pans de la population des provinces côtières sont déportés, les familles commerçantes poursuivies et le commerce maritime sévèrement contrôlé. Mais cette politique, par ses résultats catastrophique et la peur qu’elle engendre, ne fit que produire plus de départ des chinois en général et des commerçants en particulier, renforçant les sociétés secrètes d’outre mer et la piraterie[19].

La mise sous tutelle progressive de la Chine mandchoue par les puissances occidentales et le Japon, ainsi que leur mainmise sur le commerce et l’avancement de leur marine de guerre met un terme à la piraterie mais ne parvient pas à dissoudre les réseaux plus ou moins secrets des chinois d’outre mer, ceux ci étant même parfois largement associés aux autorités occidentales dans une logique du divisée pour mieux régner.

Loin de se désintéresser des affaires du pays, les communautés chinoises d’outre mer ont fourni des leader de premier plan aux mouvements révolutionnaires de tout bord. On peut citer ici Sun Yat Sen, considéré même par les autorités chinoises actuelle comme le père de la nation chinoise moderne.

Aujourd’hui on estime le PIB cumulé des chinois d’outre mer à environ 450 milliards de dollars US[20].

Si l’on ne peut détaillé l’influence de ces chinois d’outre mer dans tous les pays où ils sont présents on peut néanmoins y apporter quelques généralités.

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Caricature vietnamienne de 1978. Les chinois sont représentés (de bas en haut) comme directeur de fumerie d’opium, escroc, proxénète et on leur reproche d’avoir collaborer avec les pouvoirs français puis américains et de dissimuler des marchandises pour alimenter les pénuries alimentaires et s’enrichir par l’augmentation factice des prix.

D’abord l’habileté des commerçants chinois dans le négoce, leur lien avec les rares produits chinois, leur capacité d’entraide et l’importance de leur communauté leur a permis de fonder des structures très secrètes et très efficaces sur le plan commercial .Ainsi avant l’arrivée des français au Vietnam, les chinois possédaient un monopole minier et même le droit de battre monnaie. Par la suite leur importance les plaça comme rivaux des colons français dans certains pans de l’économie malgré le favoritisme colonial [21]. Basé sur cette organisation les chinois peuvent également maitriser un marché par des pratiques que l’on appellerait aujourd’hui « contraire à la concurrence » comme l’augmentation voulue des prix par la maitrise de la production[22]. Les triades chinoises actuelles s’inscrivent directement dans ce type de société secrète pour le trafic, le racket ou la corruption[23].

Ensuite l’étendu du réseau chinois d’outre mer et leur coordination suite aux expéditions de Zeng He leur permit d’imposer un système monétaire qu’ils ne contrôlaient pas parfaitement mais qui plaçait la Chine au centre des échanges. De fait cette sphère monétaire chinoise eut une influence très forte malgré la mise sous tutelle du pays. Même l’établissement de la piastre Indochinoise par les français fut conditionné par la sphère monétaire chinoise indexée sur le métal argent, tandis que les systèmes monétaires européens et américains étaient basé sur le métal or[24].

Cette capacité d’influence sur les monnaies et leur maitrise des mécanismes de crédit leur donna bientôt une réputation d’usurier prêt à s’enrichir sur le malheur des autres. Le roi de Thailande Rama VI ira même jusqu’à les taxer de « juifs d’asie » en raison de leur rôle nécessaire dans l’économie pour lequel ils sont haïs[25]. Enfin, la plupart des migrants chinois étant des commerçants, l’arrivée dans un nouveau pays avec des réserves de richesses généralisa la monétarisation et produisit un phénomène de prêt à taux usuraire mais également de corruption[26].

II) Le cas du Japon.

Le Japon est certainement le meilleur exemple de l’importance de l’influence chinoise sur un pays sans conquête de grande envergure et sans que celui ci en devienne une copie conforme. On notera d’ailleurs que le nom du pays en Japonais (Nippon ou Nihon) découle de l’appellation chinoise « japonisée » signifiant « pays du soleil levant ». Certains historiens japonais estime même que l’histoire du pays débute avec l’introduction des us chinois, les chroniques historiques des époques antérieures étant rares et pauvres en information [27]. La longue histoire du Japon se caractérise principalement par des phases d’absorption de certains traits culturels chinois puis de phases d’isolationnisme durant lesquels ces acquis culturels vont subir une trajectoire particulière parfois même à l’opposé des pratiques chinoises[28].

Ainsi le Japon subit une vague d’invasion/migration chinoise, coréenne et malaise entre le IIIème et IIème siècle avant l’ère chrétienne. Cet afflux de population marque le début de la civilisation dite de la rue Yayoi[29]. De nouveaux objets témoignent d’abord d’un apport certain de nouvelles techniques de production (poterie, bronze) mais aussi et surtout de la percée des rites chinois dans l’archipel nippone[30]. Mais la vrai « révolution » consiste dans l’importation du riz qui, en remplaçant le millet, va engendrer un boom démographique et provoquer la mise en place d’une stratification sociale selon le métier et dans un but guerrier. En effet sur l’archipel les populations issues des migrations sont confrontées aux royaumes Aïnos[31]. C’est lors de cette époque que les clans guerriers vont s’allier au pouvoir central contre les Aïnos jusqu’à former l’empire japonais au VIIème siècle.

S’en suit un âge d’or japonais où TOUS les biens culturels chinois et toutes les coutumes vont faire l’objet d’un transfert plus ou moins fiable via la péninsule coréenne. Les livres classiques chinois, l’organisation administrative, le Droit, la calligraphie, la peinture vont être repris au Japon. Le pays subit l’influence de la très prestigieuse Chine des Tang[32].

Tous ces apports vont être digérés et transformés au fil de l’Histoire japonaise au point de ne plus ressembler aux éléments importés. La meilleur des illustration de ce fait est certainement la place de l’empereur au Japon jusqu’à l’ère Meiji au XVIIIème siècle. En effet bien que calquer sur l’institution chinoise, la fonction va changé avec la prise de pouvoir progressive des seigneurs de guerre et l’instauration des Shogun qui vont dès le XIIème siècle diriger directement le pays jusqu’à l’ère Meiji. De la même façon l’introduction des préceptes confucéens au pays du soleil le vent n’entrainera pas la naissance d’une classe de lettrés japonais équivalente aux mandarins chinois ni même la répression des marchands. On peut également cité l’introduction du Bouddhisme Zen (élaboré en Chine) qui, au contraire du développement pacifique en Chine, va devenir la base du Bushido (voie du guerrier) des samouraïs des époques sanglantes.

[1] « Les Chinois d’outre-mer des Tchou à Deng Xiaoping : des origines historiques et géographiques d’un phénomène migratoire plus que millénaire », Pierre-Arnaud Chouvy : https://cybergeo.revues.org/4375#tocto1n1

[2] Idem.

[3] Pairault Thierry, « L’illusion confucéenne ou l’impensée économique », Outre-Terre 2/2006 (no 15) , p. 139-144 : https://www.cairn.info/revue-outre-terre1-2006-2-page-139.htm

[4] Bible, Ezechiel, 18-1.32

[5] « Les Chinois d’outre-mer des Tchou à Deng Xiaoping : des origines historiques et géographiques d’un phénomène migratoire plus que millénaire », Pierre-Arnaud Chouvy : https://cybergeo.revues.org/4375#tocto1n1

[6] Le pavot à opium et l’homme : origines géographiques et premières diffusions d’un cultivar, Pierre Arnaud Chouvy, Annales de Géographie Paris, Armand Colin , Mars – avril 2001, N° 618, pp. 182-194

[7] Grammaire des civilisations, Fernand Braudel, Champs histoires, respectivement page 365, 387, 374

[8] Lors de la Chine des Song, ceux ci sont obligé de déplacer leur capitale devant les menaces mongoles.

[9] « Les Chinois d’outre-mer des Tchou à Deng Xiaoping : des origines historiques et géographiques d’un phénomène migratoire plus que millénaire », Pierre-Arnaud Chouvy : https://cybergeo.revues.org/4375#tocto1n1

[10] Idem.

[11] Voir mon article Fernand Braudel – Grammaire des civilisations (chapitres sur l’Extrême-Orient). Partie II: analyse de l’Extrême Orient et de la Chine classique : https://vinageoblog.wordpress.com/2016/09/12/fernand-braudel-grammaire-des-civilisations-chapitres-sur-lextreme-orient-partie-ii-analyse-de-lextreme-orient-et-de-la-chine-classique/

[12] Voir mon article Poudrières en MDC VI. La stratégie militaire chinoise en Mer de Chine: l’empire du milieu répond à l’appel du large : https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mdc-vi-la-strategie-militaire-chinoise-en-mer-de-chine-lempire-du-milieu-repond-a-lappel-du-large/

[13] Voir mon article Poudrières en MDC IV. La MDC au centre de la mondialisation : https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mdc-iv-la-mdc-au-centre-de-la-mondialisation/

[14] Supalak Ganjanakhundee, The Chinese fleet in Ayutthaya, The National, 2015 http://www.nationmultimedia.com/news/life/art_culture/30275236

[15] Éric Denécé, Géostratégie de la mer de Chine méridionale et des bassins maritimes adjacents, Paris, L’Harmattan, 1999, p. 129-133.

[16] Voir l’excellente vidéo de la chaine Pour La Petite Histoire sur Ching Shih : https://www.youtube.com/watch?v=ii-6T8Kem6w

[17] « Les Chinois d’outre-mer des Tchou à Deng Xiaoping : des origines historiques et géographiques d’un phénomène migratoire plus que millénaire », Pierre-Arnaud Chouvy : https://cybergeo.revues.org/4375#tocto1n1

[18] Julien Serru, DOSSIER / Koxinga, l’invincible « demi-dieu » maritime sur le blog expression engagée : http://expressionengagee.blogspot.com/2014/08/dossier-koxinga-linvincible-demi-dieu.html

[19] « Les Chinois d’outre-mer des Tchou à Deng Xiaoping : des origines historiques et géographiques d’un phénomène migratoire plus que millénaire », Pierre-Arnaud Chouvy : https://cybergeo.revues.org/4375#tocto1n1

[20] Idem

[21] Pierre Brocheux, Unes histoire économique du Vietnam – La Palanche et le camion, Les Indes savantes, 2009, p.106

[22] Idem

[23] Solene (profil auteur sur le blog), La mafia chinoise, entre « tradition » et « conformisme mafieux », : http://www.geolinks.fr/institutions/criminalite-organisee/la-mafia-chinoise-entre-tradition-et-conformisme-mafieux/

[24] Pierre Brocheux, Unes histoire économique du Vietnam – La Palanche et le camion, Les Indes savantes, 2009, p.57

[25] Ève Lortie-Fournier, L’intégration de la dispora chinoise, une question de nationalisme thaï ? : http://redtac.org/asiedusudest/2009/10/25/l%E2%80%99integration-de-la-diaspora-chinoise-une-question-de-nationalisme-thai/

[26] « Les Chinois d’outre-mer des Tchou à Deng Xiaoping : des origines historiques et géographiques d’un phénomène migratoire plus que millénaire », Pierre-Arnaud Chouvy : https://cybergeo.revues.org/4375#tocto1n1

[27] Fernand Braudel, Grammaire des civilisations, p.387

[28] Idem

[29] Du nom de la rue de Tokyo ou de nombreux objets inconnus avant cette vague d’invasion furent trouvés

[30] Notamment le culte de l’accompagnement du mort dans un autre monde

[31] Les Aïnos désigne les populations « autochtones » du Japon (c’est à dire arrivée des steppes d’Asie centrale avant le IIIème siècle avant JC). Ils refusent la vie avec les japonais et se retirent vers les confins japonais à mesure de la colonisation.

[32] [32] Fernand Braudel, Grammaire des civilisations, p.388

 

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