Poudrières en MDC VIII. Stratégie vietnamienne en Mer de Chine: internationalisation des conflits et déni d’accès.

Nous avons déjà beaucoup parlé de stratégie militaire sur ce blog[1][2][3][4][5] mais sans étudier en détail les mesures prises par le gouvernement vietnamien contre la stratégie de « provocation calibrée » mise en œuvre par la Chine pour progresser dans l’espace maritime de la MDC du Sud et établir sa « langue de bœuf »[6].

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La « langue de boeuf » chinoise représentée pour la première fois sur une carte en 1947. Au centre on voit les archipels Spratleys et Paracels.

Pour les lecteurs qui n’ont pas eu l’occasion de lire les précédents articles de la série un petit résumé peut s’imposer : la «territorialisation des mers » par la convention de Montego Bay en 1982 a provoqué une série de revendications de souverainetés vietnamiennes sur les archipels dits « Spratley » et « Paracels »[7]. Mais cette souveraineté n’est qu’en partie effective du fait que le Vietnam n’est pas le seul pays à avoir fait de telles réclamations : les iles Paracel sont également revendiquées par Taïwan et la Chine alors que les Spratleys constituent un lieu de conflit pour la Chine (qui réclame l’archipel dans son intégralité), les Phillipines, Brunei et la Malaisie[8]. Par l’occupation de ces iles la Chine entend faire valoir des « droits historiques » sur la MDC (mer de l’Est pour les Vietnamiens) et ainsi être en mesure de contrôler les voies maritimes actuellement au centre des échanges commerciaux internationaux[9][10]. Pour se faire elle a drastiquement changé sa politique martiale pour privilégier la marine et s’active à se doter d’une force de frappe à hauteur de ses intentions[11]. Le Vietnam, frontalier du géant par la mer et la terre, voit dans les intentions chinoises une menace à sa souveraineté nationale et n’hésite pas à rappeler les contentieux historiques profond entre les deux pays pour construire un roman nationale anti chinois[12]. Rappelons également que le dialogue entretenu entre les deux PC, fortement éprouvés par la corruption, ainsi que les concessions avérées ou supposées qui en découlent provoquent la colère du peuple vietnamien et constituent sans nul doute le risque intérieur le plus important pour le gouvernement[13].

Bien qu’officiellement en paix avec son grand voisin du nord, le Vietnam voit sa politique de défense se construire pour tenter de contrebalancer l’hégémonie chinoise dans la région. Ces réflexions stratégiques forment un ensemble de prescriptions martiales recueillies dans des « Livres Blancs de la Défense » (LBD). 3 de ces livres ont été publiés en 1998, 2004 et 2009. Cette dernière version sera la base de cet article.

D’un point de vue général, le LBD de 2009 revient aux concepts traditionnels qui ont nourris les guerres vietnamiennes depuis la première invasion par la Chine[14] : « guerre du peuple » dans une stratégie défensive globale basée sur un « potentiel politico-spirituel » défini comme « une composante du potentiel de défense nationale, inhérent aux qualités humaines, aux traditions nationales historico-culturelles, et au système politique ».

Si cette conception est peu prolixe quant aux menaces « non traditionnelles [15]» (comme dans le cas du Mékong[16]), elle répond néanmoins aux menaces traditionnelles que représente ce qui peut être compris comme une résurgence de la menace chinoise pour le Vietnam. Evidemment, la Chine présente sa montée en puissance comme une «  émergence pacifique » et la nécessité pour le gouvernement vietnamien de maintenir un dialogue avec son homologue chinois lui interdit de présenter la situation dans ce sens.

Ainsi les autorités vietnamiennes préfèrent estimer que ces tensions en MDC sont, plutôt qu’une annexion pure est simple, une entrave à la « maritimisation » du pays alors que la part de l’économie maritime dans la croissance économique du pays va croissante et que cette matière est prioritaire dans la politique vietnamienne[17].

Fidèle à une maitrise de la dialectique « politique – militaire » pour mener une guerre, la doctrine militaire vietnamienne issue du LBD de 2009 repose sur un triptyque de rapport de force avec son voisin chinois : économique, diplomatique et militaire. Comme l’asymétrie sur le plan économique est patente et que nous avons déjà quelque peu étudier le sujet précédemment[18] [19], l’article se concentrera d’avantage sur les parties diplomatiques et militaires. A noter que, correspondant à la fois à la doctrine marxiste-léniniste (subordination du militaire au pouvoir civil) et à la tradition martiale du Vietnam, la seconde est considérée comme un soutien au premier.

Commençons donc par le volet diplomatique.

D’un point de vue global, après le « Renouveau » (ou « Doi Moi ») et l’effondrement de l’URSS, l’objectif du Vietnam a clairement été une ouverture diplomatique tous azimut dans le but de suppléer au « grand frère » et seul allié soviétique en voie d’effondrement. La normalisation des rapports avec la Chine en1991 fut un des principaux moteurs de cette ouverture diplomatique même s’il est clair que la nouvelle configuration mondiale plaçait le Vietnam dans un état de faiblesse par rapport à son voisin du Nord et ce notamment lorsque celui ci réactive ses intentions impériales dans le « pré carré » vietnamien (Laos et Cambodge) .Ainsi toute alliance diplomatique frontalement opposée à la Chine était à oublier.

Le Vietnam fonda alors sa politique étrangère sur une position neutre en pariant sur une progression économique qui serait la panacée de ses problèmes. Cette politique implique trois refus toujours explicites : pas de base militaire étrangère sur le territoire, pas d’alliance de nature militaire et pas de relations diplomatiques cherchant uniquement à nuire à un pays tiers. Il s’agit pour le gouvernement vietnamien de se donner les moyens d’une politique étrangère d’équidistance entre les grandes puissances en évitant toute réaction disproportionnée de la Chine.

Il s’agit dans les faits d’une mise à jour de la stratégie dite « du faible au fort[20] » dans le contexte actuel. Les stratèges contemporains préfèrent le terme de « stratégie de couverture » (« hedging strategy »). Il s’agit de mettre en place un réseau de relations diplomatiques flexibles et de haute intensité mais sans lui donner un caractère formel. L’intérêt du Vietnam à lier de telles alliances est à la fois de bénéficier de partenaires internationaux pour servir de caisse de résonance à ses positions et d’internationaliser les conflits en MDC. Nous avions déjà vue en ce sens la stratégie consistant à associer l’Inde dans l’exploitation du pétrole off shore situé dans l’espace maritime attenant au Vietnam[21].

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Signature du partenariat stratégique France-Vietnam par les premiers ministres français et vietnamien à Paris (25 septembre 2013).

Le pays fut ainsi un des premiers à signer un « partenariat stratégique » avec la Russie en 2001[22]. Depuis ce dispositif n’a cessé de s’étendre puisque le pays est signataire de 13 « partenariats stratégique » (Japon en 2006, Inde en 2007, Corée du Sud en 2009, Royaume Uni en 2010, Allemagne en 2011, France, Indonésie, Singapour et Thailande en 2013) et de 11 « partenariats compréhensifs » (Australie et Nouvelle Zélande en 2009, Etats Unis et Ukraine en 2013 notamment).

Un autre théâtre pour le Vietnam est également la visibilité offerte par l’ASEAN même s’il est clair, que comme nous avons déjà pu le voir, l’organisation régionale ne prévoit aucune procédure contraignante en cas de conflit d’un des membres avec un pays tiers et plusieurs voies se sont déjà faites entendre sur le fait que les altercations en MDC ne saurait en aucun cas être toléré comme un conflit « ASEAN- Chine »[23].

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Carte de répartition des zones maritimes militaires et des bâtiments de la marine vietnamienne (selon le LBD de 2009). La concentration des moyens militaires au large des Spratleys ne laisse aucun doute quant à la crispation vietnamienne dans la zone.

Afin d’appuyer cette logique diplomatique visant à ne pas laisser le pays isolé, le gouvernement vietnamien a suivi son voisin chinois dans son appel du large afin de se donner les moyens de fonder une stratégie dite de « déni d’accès ». Cette tactique est essentiellement défensive et consiste comme son nom l’indique en la neutralisation d’une éventuelle aventure militaire sur un territoire que l’on contrôle[24]. Le Vietnam mime en cela les dispositions que les chinois prennent en MDC mais à l’égard des Américains[25].

Ainsi l’Armée Populaire du Vietnam, jouant encore un rôle central dans l’économie vietnamienne, se voit renforcer de jour en jour et notamment s’agissant de son volet maritime. A l’image de la doctrine militaire chinoise ayant cour jusque dans les années 90[26], le Vietnam ne se considérait guère comme une puissance navale malgré sa façade maritime immense. Le développement effréné de la marine chinoise l’obligea à choisir entre se cantonner à la défense côtière en accusant un retard technologique rendant la marine de guerre vietnamienne impuissante ou au contraire se doter d’un arsenal militaire hauturier (de haute mer) en cohérence avec ses aspirations souveraines en MDC.

Depuis le début des années 2000 la marine vietnamienne connaît un saut qualitatif sans précédent et ce grâce au développement économique du pays. Ainsi si le pourcentage du PIB alloué à la défense reste relativement stable (entre 1,5 et 2,5%) la valeur absolue du budget augmente radicalement chaque année. En 2014 le gouvernement vietnamien dépensait 6,2 Milliards de dollars dans la défense[27].

Ces excédents économiques permettent de ce fait de moderniser la marine à grande vitesse principalement par l’importation d’appareils étrangers même si des chantiers navals vietnamiens apparaissent et parviennent à ébaucher une industrie de guerre sophistiquée au Vietnam depuis la réussite du navire TT400TP en 2011[28].

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Le premier sous-marin russe de classe Kilo juste avant sa mise à flot dans la baie Cam Ranh (2011)

Cette production locale est encore relativement faible vis à vis des importations. C’est la Russie qui très vite a participé à l’émulation du potentiel naval vietnamien en vendant son savoir-faire à son ancien allié. En plus de signer le premier partenariat stratégique avec le Vietnam, le gouvernement russe a fourni dès 2001 2 patrouilleurs multitâches Svetlyak au Vietnam. Cette dynamique sera poursuivie autant par la quantité que par la montée en gamme des vaisseaux de guerres commandés : 4 corvettes lances missiles Tarantul I entre 2001 et 2004 (aujourd’hui il semble qu’une dizaine de corvettes améliorées Tarantul V soit en construction au Vietnam) et 2 frégates ultra modernes de type Gepard en 2011 (deux sont actuellement en construction au Vietnam[29]). Mais c’est surtout la signature d’un contrat d’acquisition par le Vietnam de 6 sous marins russes de classe Kilo qui apporte l’avancée la plus significative : en acquérant ce type de matériel (les sous marins russes de ce type possèdent une signature sonore si basse qu’ils sont surnommés  « trou noir » par la marine américaine[30]), le Vietnam devient la première puissance navale d’Asie du Sud Est à se doter d’une dissuasion sous marine de pointe pouvant rivaliser avec les moyens chinois[31]. A noter que par le truchement d’une alliance plus ancienne, c’est l’Etat indien qui fournit les pièces de rechange de marque russe au Vietnam, entérinant de ce fait un solide axe diplomatique Vietnam – Inde – Russie[32].

Fidèle à sa logique internationalisante, le Vietnam favorise la diversification de sa chaine d’approvisionnement en recevant la visite de bâtiments français ou japonais dans sa base de Cam Ranh ou en se voyant doter de frégate lance missile par le Japon[33]. Le grand tour historique que prend notre affaire est la levée de l’embargo américain sur les armes durant la visite à Hanoï de l’ex président américain Barack Obama le 23 mai 2016. Si plusieurs commentateurs sont circonspects quant à l’achat d’avion de combat F-16, il semble clair que le Vietnam veuille se doter de matériel « non létal » axé sur la détection et l’intervention rapide. Les avions espions Orion III semblent ainsi particulièrement indiqués[34]. La France collabore en ce sens avec le Vietnam avec la mise en place du programme de télédection Movimar et de son extension qui, bien que non cantonné au secteur de la défense, sert également de base au programme de surveillance satellite vietnamien et ce notamment dans le cadre des conflits en MDC[35]. A noter que d’ici 2020, le Vietnam entend se doter par ses propres moyens de satellites de détection et de communication[36].

En guise de conclusion, on ne peut que constater que les efforts diplomatiques et militaires du Vietnam autour de la stratégie internationaliste du « déni d’accès » sont efficaces pour éviter tout aventurisme chinois en MDC et ce malgré la domination économique et militaire écrasante de la Chine.

Il semble par ailleurs évident que ces mêmes efforts ne sauraient être suffisants pour que le Vietnam seul puisse tenir tête à l’hégémonie chinoise. Ainsi si les partenariats stratégiques que nous avons détaillés plus haut témoignent de la vitalité diplomatique d’Hanoï, ils ne garantissent en rien l’alignement des partenaires sur la vision vietnamienne et n’efface pas les divergences entre les pays partenaires. Cet état de fait laisse largement entrevoir l’instabilité du dispositif vietnamien. Ainsi l’arrivée au pouvoir de Donald Trump aux Etats Unis et la fin annoncée du Taité Transpacifique ainsi que la réserve américaine au sein de l’APEC[37] peuvent être comprises comme deux revers pour les Vietnamiens étant donné qu’ils comptaient les utiliser pour tenter de sortir de l’hégémonie économique de leur grand voisin du Nord. Toutefois les commandes d’armes auprès des pays tiers prévoient l’envoi de personnels de formation et d’entretien sur place qui peuvent en revanche forcer les pays concernés à la réaction.

De la même façon sur le plan martial, l’inexpérience de la marine vietnamienne s’agissant de la défense en haute mer nécessitant une grande coordination inter-arme (détection, artillerie côtière, aviation, navire d’attaque, missile balistique) laisse augurer une phase d’adaptation relativement longue avant d’être parfaitement opérationnel. Ce fait est d’autant plus important que dans l’archipel des Spratleys, le Vietnam contrôle pas loin de 22 îles/îlots/ banc de sable, faisant du « merritoire » vietnamien le plus vaste à défendre.

Il paraît cependant clair que cette dynamique, déjà bien entamée par le gouvernement vietnamien, va se poursuivre plus rapidement. En effet bien qu’aucun front antichinois ne soit officiellement proclamé, il paraît clair que le Vietnam se trouve au centre de 3 visions stratégiques majeures alimentant sa doctrine : la stratégie japonaise dite « Look South[38] », la stratégie indienne « Act East[39] » et la stratégie américaine de « pivot stratégique[40] » ver l’Asie.

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Les premiers ministres indien et vietnamien assiste à la signature d’un accord de coopération intéressant la marine civil et militaire entre les amiraux en chef des deux pays (Septembre 2016).

[1] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/03/20/defi-30-jours-30-articles-23-absurde-le-manque-de-contenu-politique-des-contre-insurges-francais-et-americains-durant-les-deux-premieres-guerres-dindochine/

[2] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/03/19/defi-30-jours-30-articles-22-la-guerre-contre-insurectionnelle-la-conception-dune-nouvelle-doctrine-de-guerre-pour-defaire-la-guerilla-maoiste-du-viet-minh/

[3] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/02/01/actualites-special-tet-deux-episodes-guerriers-celebres-dans-lhistoire-vietnamienne-a-loccasion-du-nouvel-an-lunaire/

https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mdc-vi-la-strategie-militaire-chinoise-en-mer-de-chine-lempire-du-milieu-repond-a-lappel-du-large/

[5] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/duc-un-regard-allemand-sur-le-vietnam-1965-1972-uwe-siemon-netto-les-indes-savantes-editions-2015/

[6] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mdc-ii-historique-des-litiges-sino-vietnamiens-sur-les-iles-spratley-et-paracels/

[7] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mdc-iii-le-difficile-contexte-de-merittorialisation-la-convention-de-montego-bay/

[8] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mdc-ii-historique-des-litiges-sino-vietnamiens-sur-les-iles-spratley-et-paracels/

[9]https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mdc-iv-la-mdc-au-centre-de-la-mondialisation/

[10] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mdc-v-lambiguite-des-revendications-maritimes-chinoises-les-difficultes-de-la-merritorialisation-et-la-notion-chinoise-des-frontieres/

[11] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mdc-vi-la-strategie-militaire-chinoise-en-mer-de-chine-lempire-du-milieu-repond-a-lappel-du-large/

[12] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mer-de-chine-vii-la-schizophrenie-vietnamienne-attraction-et-repulsion-chinoise/

[13] Idem.

[14] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/12/05/reponse-au-lecteur-n3-la-forte-influence-sans-assimilation-de-la-civilisation-chinoise-sur-le-vietnam-partie-i-introduction-et-perspectives-historiques/

[15] http://www.diploweb.com/La-pensee-strategique-vietnamienne.html#nh10

[16] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/le-mekong-ii-quand-lhydrologie-devient-geopolitique/

[17] Nathalie Fau, La maritimisation de l’économie vietnamienne : un facteur exacerbant les tensions entre le Vietnam et la Chine et MDC méridionale ?, dans Hérodote n°57, Les enjeux géopolitiques du Vietnam, 2ème trimestre 2015, p.39-55.

[18] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/01/22/actualites-le-discours-gagnant-gagnant-de-xi-jinping-au-forum-economique-mondiale-de-davos-vers-un-retour-a-la-hierarchie-des-relations-internationales-du-systeme-tributaire/

[19] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mer-de-chine-vii-la-schizophrenie-vietnamienne-attraction-et-repulsion-chinoise/

[20] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mer-de-chine-vii-la-schizophrenie-vietnamienne-attraction-et-repulsion-chinoise/

[21] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/02/28/defi-30-jours30-articles-petrole-le-vietnam-pays-petrolier-emergent/

[22] Elevé au rang de « partenariat stratégique compréhensif » en 2011.

[23] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/03/26/defi-30-jours30-articles-29-lasean-et-le-vietnam-de-la-posture-conservatrice-a-la-volonte-dintegration-les-limites-de-la-vision-utilitaire-vietnamienne/

[24] https://www.files.ethz.ch/isn/165710/201317.pdf

[25] http://www.ttu.fr/pacifique-comment-contrer-le-deni-dacces-chinois/

[26] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mdc-vi-la-strategie-militaire-chinoise-en-mer-de-chine-lempire-du-milieu-repond-a-lappel-du-large/

[27] http://www.nationmaster.com/country-info/profiles/Vietnam/Military

[28] http://blog.vietnam-aujourdhui.info/post/2011/11/27/Marine-%3A-naissance-du-premier-navire-de-guerre-made-in-Vietnam

[29] http://cesm.marine.defense.gouv.fr/images/Cargo/2012/CARGO2012-17_Vietnam-stratgie-defense-chinoise.pdf

[30] https://classe-internationale.com/2015/03/22/modernisation-de-la-marine-vietnamienne-un-nouvel-acteur-en-asie-du-sud-est/

[31] http://nationalinterest.org/feature/chinas-nightmare-vietnams-new-killer-submarines-12505

[32] https://classe-internationale.com/2015/03/22/modernisation-de-la-marine-vietnamienne-un-nouvel-acteur-en-asie-du-sud-est/

[33] https://asialyst.com/fr/2016/03/16/mer-de-chine-le-retour-sous-marin-du-japon/

[34] http://thediplomat.com/2016/05/with-arms-embargo-lifted-whats-on-vietnams-shopping-list/

[35] http://lecourrier.vn/le-developpement-des-technologies-spatiales-au-vietnam/179266.html

[36] http://lecourrier.vn/les-technologies-aeronautiques-largement-appliquees-au-vietnam/354509.html

[37] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/01/22/actualites-le-discours-gagnant-gagnant-de-xi-jinping-au-forum-economique-mondiale-de-davos-vers-un-retour-a-la-hierarchie-des-relations-internationales-du-systeme-tributaire/

[38] Dans la vision japonaise, le Vietnam est le seul pays d’Asie du Sud Est à partager sans réserve la position du gouvernement japonais à l’égard de la Chine. Il s’agit donc par cette stratégie de lier les deux pays pour répondre à un certain nombre de menaces d’origine chinoises (même si la Chine n’apparaît jamais). Pour plus d’info : http://www2.jiia.or.jp/pdf/fellow_report/140711_Vietnam-Japan_Strategic_Partnership-Final_paper_Thuy_Thi_Do.pdf

[39] Il s’agit pour l’Inde de profiter de sa diaspora en Asie du Sud Est et de son influence culturelle pour fonder des partenariats stratégiques visant, entre autre, a empêché l’océan Indien de tomber sous domination chinoise. Pour plus d’info : https://www.theglobalist.com/modi-and-india-act-east-policy/

[40] Le « pivot » américain engagé en 2011 par l’administration Obama consiste en un rééquilibrage de la politique étrangère américaine vers la zone Asie Pacifique et ce notamment afin de répondre à une éventuelle menace chinoise. Pour plus d’info : https://asialyst.com/fr/2016/11/02/quel-bilan-pour-le-pivot-asiatique-de-barack-obama/

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