Poudrières en Mer De Chine X – Et voilà les Français…

Ambiance musicale : No Toku Here – Chant du Régiment d’Infanterie de Marine du Pacifique ( https://www.youtube.com/watch?v=YTNMtf_tb9g ) et 3 matelots – Renaud (https://www.youtube.com/watch?v=KEaFfZ1cv4o).

            Le 5 juin 2016 le ministre de la défense français, Jean Yves Le Drian, appelait de ses vœux lors du forum Shangri- La Dialogue à Singapour la mise en commun des moyens de défense aéronavale des nations européennes dans le but d’afficher une présence visible et régulière dans la zone de la MDC du Sud afin de veiller aux libertés de circulation garantie par le droit international (contenue notamment dans la Convention des Nations Unies sur les Droits de la Mer ou CNUDM ou Convention de Montego Bay[1], intégralité du discours sur le site de l’ambassade de France à Singapour[2]).

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L’ancien ministre de la Défense (et actuel ministre des affaires étrangères), Jean Yves Le Drian, lors de son intervention au forum Shangri-La Dialogue à Singapour.

            Si la aucun pays n’est cité, il paraît clair qu’il est fait directement référence aux différents litiges territoriaux en MDC et ce du fait notamment que Pékin revendique de 90% de l’espace maritime en question (la fameuse « langue de bœuf » ou « ligne à neuf traits »[3]). Si la justice internationale n’avait pas encore invalidé ces revendications[4], il est certain que les propos du ministre français s’inscrivent dans la logique d’isolement de la puissance chinoise promue notamment par les Etats Unis.

            Mais quelle est la véritable portée de cette déclaration et de quels moyens disposent la France si loin de la métropole ?

            Pour répondre à cette question il faut préciser la nature des intérêts français dans la zone (I), étudier l’impact de cette déclaration dans le concert des nations et dans le contexte des litiges en MDC (II) pour finir sur la quasi impossibilité d’un engagement européen dans la zone (III).

I) Quels intérêts pour la France ?

La France est, de part ses territoires d’outre mer, une nation indo (La Réunion, Mayotte, Kerguelen) –pacifique (Polynésie Française, Nouvelle Calédonie, Wallis et Futuna) riveraine de la MDC. Ces territoires abritent environ 1 500 000 ressortissants français. Nous avons déjà établie dans un article précédent que la stratégie chinoise consistait à sortir de la MDC en franchissant les 2 lignes d’îles afin d’accéder à l’Océan Pacifique à la fois pour s’assurer des contrôles des routes commerciales nécessaires à son développement mais aussi pour être en mesure de placer son rival américain à portée de ses sous marins lanceurs d’engins (éventuellement nucléaire)[5]. Par ailleurs « le collier de perle » mis en place par la Chine dans l’océan Indien place les facilités stratégiques aéronavales chinoises proches des territoires français, pouvant donc augurer une menace en cas d’opposition diplomatique. Dès lors ce face à face sur le Pacifique peut directement toucher la souveraineté française en outre mer.

De plus, la France est un des grandes bénéficiaires des droits que reconnaît la CNUDM dans le sens où celle ci permet à Paris de jouir de la seconde plus grande ZEE du monde juste derrière les Etats Unis. Or 62% de ces 11 millions de kilomètres carrés se situent dans le Pacifique. Partant, le mépris de Pékin pour les termes de la CNUDM et leur interprétation associé à l’attitude de « provocation calibrée » de la Chine est potentiellement menaçant pour la sécurité de la zone en ce que l’état de droit international institué par la Convention de Montego Bay se retrouve fragilisé. Ainsi Le Drian a t’il signalé les angoisses de la France quant à la possibilité pour certaines zones maritimes de devenir instable en cas de remise en cause de la CNUDM (en Arctique et en Méditerranée notamment[6]).

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Carte présentant les départements et territoires français d’outre mer ainsi que les zones économiques exclusive y étant attachées.

Ensuite, l’argument censé rassembler les nations européennes derrières la France mêle le droit international et la défense d’un intérêt commun à toutes les nations européennes : la nécessité de maintenir le droit international de libre circulation dans le corridor commercial maritime le plus important au monde actuellement[7]. Il s’agit dans les faits de garantir les intérêts commerciaux des principales nations européennes en terme d’accès aux produits manufacturés – provenant à 90% de la zone Asie Pacifique – afin d’éviter un éventuel monopole chinois pouvant devenir un levier de pression décisif pour Pékin.

Cette défense manifeste des intérêts européens peut également se doubler en ce que le respect des principes internationaux en terme de droit fondamentaux est un engagement de la France et de l’intégralité des pays membres de l’Union Européenne.

Enfin il faut garder en tête que la France est le 4ème pays exportateur d’armes au monde[8], l’année 2016 étant l’année de tous les records (20 milliards d’euros en 2016 après avoir déjà battu le record historique de 2015[9]), et ce autant au niveau qualitatif (capacité de rivaliser avec les Russes et les Américains en terme de technologie) que quantitatif. Partant, la course aux armements qui se joue actuellement en Asie orientale représente un marché très porteur pour le complexe militaro industriel français. On notera d’ailleurs que, paradoxalement, Pékin est le deuxième client des vendeurs de canon français malgré l’embargo américano-européen mis en place après les incidents de la place Tienanmen en 1989[10].

La prise de position du ministre français de la défense peut donc être sujet à différents niveaux de lecture selon les intérêts pris en compte. Mais quelle est la portée de cette déclaration ? Quels sont les moyens de la France pour arriver à cette fin ?

II) Un impact militaire limité mais une influence diplomatique certaine.

Dans les faits, le discours de l’ex ministre de la défense (et actuel ministre des affaires étrangères) précise qu’il s’agit pour la France d’augmenter la cadence des patrouilles (plus de 3 par an) mais également de multiplier les exercices navals.

A la lumière de ces propos, la première question qui se pose est de savoir de quels moyens militaires directs dispose la République française pour patrouiller et faire respecter le droit international en MDC.

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Insigne du Régiment d’Infanterie de Marine du Pacifique (RIMap)

Actuellement les territoires d’outre-mer Indo-pacifique de la France mobilisent en permanence et au total 8 000 militaires (dont 3000 dans la zone Pacifique) répartis entre l’infanterie de marine, 2 frégates de surveillance, 4 navires de patrouilles, 2 navires multi mission, 5 avions de surveillance maritime, 4 transport de troupes tactiques, une dizaine d’hélicoptère d’attaques[11].

Même si l’on rajoute les réserves de la Marine Nationale[12], force est de constater que, malgré l’avantage qualitatif des armements, le soutien militaire de la France à la tactique d’encerclement et d’isolation de la Chine ne paraît pas décisif[13].

Et pourtant la France est la seule nation européenne à maintenir une force aéronavale permanente dans la région, aussi, même s’il y a peu de chance que l’union des forces armées de l’Union Européenne se fasse (voir prochain paragraphe), cette union ne serait de toute façon que très limitée en terme de participation militaire dans la zone. Cette force unie serait au mieux une force d’appoint pour la Navy américaine, seule véritable challenger de Pékin dans la zone[14].

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Le général français Vincent Desportes. Auteur de plusieurs ouvrages militaires et stratégique, il tire la sonnette d’alarme à propos de l’état de l’armée française dans son livre La dernière bataille de France : Lettre aux Français qui croient encore être défendus paru aux éditions Gallimard.

Il est par ailleurs à noter que les moyens matériels même de la défense française sont compromis dans un futur plus ou moins proche. Ainsi si l’armée française a prouvé qu’elle disposait encore de moyen de projection et d’intervention rapide (opération Sangaris en Centrafrique, opération Serval puis Barkhane au Mali, intervention en Lybie), de nombreux signaux indiquent, à l’image de l’armée américaine[15], que l’armée est assez largement sur-engagée du point de vue humain mais aussi matériel[16]. Le Général Vincent Desportes – Saint Cyrien et général de division – s’est même fait depuis peu l’avocat de la « Grande Muette » en appelant à ne plus considérer le budget de la défense comme une marge d’ajustement étant donné que le maintien en condition opérationnelle de l’armée française est dans le rouge[17]. A terme l’autonomie de l’armée est en jeu (et donc l’indépendance de la France).

Selon le Livre Blanc de la défense français publié en 2013, il semble que les budgets soient maintenus en l’état mais également que les menaces vont s’accroitre, autrement dit il faudra faire plus avec la même chose.

A noter par contre que cette puissance toute relative de la Marine Nationale s’insère néanmoins dans un vaste réseau de collaboration en matière de défense menant à des exercices militaires conjoints dans le Pacifique (voir la carte plus bas).

En revanche, d’un point de vue diplomatique, les déclarations d’intentions françaises ont un poids bien plus conséquent.

Déjà parce que la France est un membre permanent du conseil de sécurité de l’ONU et est à ce titre une puissance nucléaire mondiale.

Ensuite la France se distingue particulièrement par le réseau diplomatique qu’elle a pu mettre en place dans la zone Asie Pacifique notamment en terme de partenariat stratégique (Japon, Chine, Inde, Indonésie, Australie, Singapour, Vietnam ainsi que Nouvelle Zélande et Malaisie en préparation). Partant, les militaires français sont engagés dans des missions de conseil (mise sur pied du programme sous marin malaisien, télédétection par satellite au Vietnam) ou de formation (pilotes de chasse Singapouriens). De plus la France est de tous les forums de sécurité maritime de la région (Shangri La Dialogue, ASEAN Regional Forum, forum des gardes côtes du Pacifique, séminaire des chefs d’état-major des armées du Pacifique, etc) et est la seule nation européenne à avoir signée le Treaty of Amitry and coopération in South East Asia (Tac) (traité de coopération avec l’organisation de l’ASEAN[18]).

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Carte détaillant la présence française dans l’Océan Pacifique, les partenariat de défense auquel la France est partie et les exercices de défense auquel la France participe dans la zone.

      De même, le commerce des armes françaises est un levier d’action et un facteur de puissance pour la France. En effet, étant donné la plus value technologique de certaines armes vendues par la France, cette dernière choisit savamment ses partenaires en fonction de la proximité des intérêts de la nation en question avec les intérêts militaires français. Doter en arme ce pays c’est donc à la fois s’assurer un allié sur le long terme et surtout un allié que l’on sait bien équipé. Il est ainsi relativement simple de voir que les pays comme l’Inde (vente de 36 Rafale en 2016[19]), l’Australie (vente de 12 sous marins d’attaque en 2016[20]), mais aussi Singapour (premier partenaire de la France en Asie pour la recherche et le développement dans le secteur militaire)et la Malaisie (mise sur pieds du programme sous marin malaisien) sont à terme des alliés de la France.

Aussi malgré un poids militaire plutôt faible, la France paraît avoir d’un point de vue stratégico-diplomatique un poids certains sur l’échiquier du Sud Est Asiatique. Reste à savoir à quelles fins cette influence sera utilisée.

Notons, en guise de conclusion intermédiaire, qu’il semble souhaitable que dans ce cas (comme dans le reste des théâtres d’opération auquel la France est liée), les décideurs français abandonnent la rhétorique « va-t-en guerre » sous prétexte (parfois fallacieux car soumis à un « deux poids, deux mesures » déconcertant) des valeurs et du droit international pour retrouver une indépendance stratégique fissurée et se recentrer sur les intérêts propres du pays et de la population[21].

III) L’invocation de la « chimère[22]» de la défense européenne.

Le dernier point qu’il semble important d’aborder est l’implication par Jean Yves Le Drian de l’Union Européenne dans la démarche française : « la situation en mer de Chine concerne directement l’Union Européenne (…) Dès lors, pourquoi ne pas envisager que les marines européennes se coordonnent de manière à assurer une présence aussi régulière et visible que possible dans les espaces maritimes en Asie? ».

Cette déclaration cache en fait la solitude de la France dans cette zone étant donné que, comme nous l’avons déjà dit, la France est la seule nation européenne à disposer d’une force armée permanente dans la zone. Les britanniques étant les seuls à avoir jusque là participer à des exercices dans la région, il semble que le Brexit ait donné un coup d’arrêt définitif à cette dynamique communautaire[23].

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Affiche de la campagne politique visant l’instauration d’une communauté européenne de défense (1954). Pourtant d’inspiration française, ce projet fut rejeté par l’Assemblée Nationale.

Car historiquement, à titre de rappel, l’idée d’une « défense européenne » existe depuis l’après deuxième guerre mondiale mais ne s’est jamais concrétisée. Ainsi l’Union de l’Europe Occidentale (UEO), longtemps seule organisation en matière de défense européenne, fut instituée en 1948 et resta en sommeil jusqu’au Traité de Maastricht (1992) faisant d’elle le « bras armé » de l’Union Européenne. Le Royaume Uni ayant levé son veto sur les questions de défense européenne, le Traité d’Amsterdam (1997) relance la question en instaurant un des « piliers » de l’Union Européenne qu’est la Politique Etrangère de Sécurité Commune (PESC) dont la Politique Européenne de Défense Commune (PEDC) est la composante militaire . Mais rien n’y fait, le projet d’armée européenne reste dans une impasse. Un tournant surviendra bien pour tenter de conjurer cette impuissance : la déclaration de Saint Malo en décembre 1998 voit la France et la Grande Bretagne (les deux premières armées européennes) tenter de dépasser la logique de la guerre froide et donc de l’OTAN. S’en suit une série de sommet européen sur le thème de la défense afin de renforcer ce point faible avant l’élargissement massif aux ex pays du bloc de l’Est (Cologne 3-4 juin 1999, Helsinki 10-11 décembre 1999, Feira 19-20 juin 2000). Le résultat de ces travaux aboutit au traité de Nice (2000) prévoyant la mise en place d’une force armée autonome afin d’offrir à l’UE la possibilité d’être en mesure d’accomplir les missions de Petersberg[24][25]. Devant l’insuffisance patente du dispositif une nouvelle étape est franchie en 2009 avec le Traité de Lisbonne instaurant la Politique de Sécurité et de Défense Commune (PSDC) formant le droit applicable en la matière à l’heure actuelle[26].

Ainsi aujourd’hui la politique de défense européenne est définie à l’article 42 du TUE qui renvoie toujours aux missions de Petersberg et prévoyant l’objectif, à terme, d’une (véritable) défense commune. Plusieurs structures permanentes participent à la PSDC : constitué de représentants des Etats, le Comité politique et de sécurité (COPS) exerce, sous l’autorité du Conseil et du haut-représentant (institué par le Traité de Lisbonne), le contrôle politique et la direction stratégique des opérations de gestion des crises. Il reçoit des conseils et des recommandations du Comité Militaire de l’UE (CMUE). L’Etat-major militaire de l’UE (EMUE) planifie, exécute et met en œuvre les décisions. La capacité civile de planification et de conduite (CPCC) assure la conduite des opérations civiles. Enfin l’Agence européenne de défense (AED, instituée par le Traité de Lisbonne) vise à améliorer les capacités militaires des états membres[27].

Cette débauche de déclarations, d’institutions aux noms barbares, de vocabulaires technocratiques cache en fait très mal la faillite de la politique de défense européenne. Pour cause, une politique de défense ne saurait exister que sur la base d’intérêts stratégiques communs et concrets allant au delà des déclarations d’intention abstraites (naïves ?) formant le plus petit dénominateur commun sur lequel les 28 pays de l’Union se sont mis d’accord. Force de constater que les facteurs historiques et géographiques des pays de l’Union créent des intérêts stratégiques différents (voir divergents). De plus, les décisions en matière de défense étant prise à l’unanimité, il semble bien que la définition d’une politique de défense commune plus ambitieuse soit difficile.

Véritable désert symbolique, l’Union Européenne ne parvient pas à dépasser sa fonction purement marchande.

Il faut ajouter à cela le fait que les britanniques, après avoir quasi systématiquement joué l’obstruction en matière de défense européenne, ont engagé la sortie de leur pays de l’Union, laissant de ce fait la France bien seule face à une Allemagne qui, malgré sa bonne santé économique, refuse d’assumer son statut de puissance et préfère demeurer sous la protection de l’OTAN[28].

Au final la défense européenne reste dans une large mesure un fantasme entretenu à grand coup de déclaration, de sommet et de liturgie administrative. Dans les faits son action reste donc improbable en MDC et, si les nations européennes se mobilisent sur ce théâtre, ce sera très certainement sous une forme de coopération multinationale et non sous l’égide de l’Union.

En guise de conclusion, il paraît clair que la France a des intérêts à défendre dans la zone et qu’elle dispose de leviers d’action conséquents du point de vue de la diplomatie et de la stratégie militaire. Mais aucune aide ne saurait venir de l’UE. Reste maintenant à savoir quelle direction prendront les décisions françaises et ce en sachant qu’elles s’insèrent dans ce qui ressemble à une volonté de contenir les élans chinois en MDC.

[1] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mdc-iii-le-difficile-contexte-de-merittorialisation-la-convention-de-montego-bay/

[2] https://sg.ambafrance.org/Jean-Yves-Le-Drian-a-Singapour-pour-le-15eme-Dialogue-Shangri-La

[3] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/05/11/poudrieres-en-mer-de-chine-ix-les-litiges-territoriaux-sino-philippins-en-mdc-devant-la-justice-internationale-comment-comprendre-la-sentence-du-12-juillet-2016-de-la-cour-permanente-d/

[4] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/05/11/poudrieres-en-mer-de-chine-ix-les-litiges-territoriaux-sino-philippins-en-mdc-devant-la-justice-internationale-comment-comprendre-la-sentence-du-12-juillet-2016-de-la-cour-permanente-d/

[5] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mdc-vi-la-strategie-militaire-chinoise-en-mer-de-chine-lempire-du-milieu-repond-a-lappel-du-large/

[6] http://thediplomat.com/2016/09/france-unveils-its-defense-strategy-in-the-south-china-sea-and-beyond/

[7] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mdc-iv-la-mdc-au-centre-de-la-mondialisation/

[8] https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/ventesdarmes16

[9] http://www.capital.fr/bourse/actualites/ventes-d-armes-2016-une-annee-record-pour-la-france-1201008

[10] https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/ventesdarmes16

[11] http://thediplomat.com/2016/07/south-china-sea-the-french-are-coming/

[12] http://www.defense.gouv.fr/marine/equipements/batiments-de-combat/liste-des-batiments-de-combat-de-la-marine-nationale-par-unite

[13] http://nationalinterest.org/feature/europe-cant-save-the-south-china-sea-17092

[14] http://nationalinterest.org/feature/europe-cant-save-the-south-china-sea-17092

[15] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/05/11/poudrieres-en-mer-de-chine-ix-les-litiges-territoriaux-sino-philippins-en-mdc-devant-la-justice-internationale-comment-comprendre-la-sentence-du-12-juillet-2016-de-la-cour-permanente-d/

[16] http://www.ifrap.org/etat-et-collectivites/lequipement-des-armees-le-defi-de-la-coherence-et-de-la-modernite

[17] https://www.les-crises.fr/general-desportes%E2%80%89-%E2%80%89au-rythme-actuel-larmee-francaise-sera-bientot-epuisee%E2%80%89/

[18] http://thediplomat.com/2016/07/south-china-sea-the-french-are-coming/

[19] : http://www.lemonde.fr/international/article/2016/09/24/en-inde-la-tres-discrete-ceremonie-de-signature-de-vente-des-rafale_5002734_3210.html

[20] http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2016/04/26/le-francais-dcns-remporte-un-megacontrat-de-sous-marins-a-34-milliards-d-euros-en-australie_4908510_1656994.html

[21] https://www.ifri.org/fr/publications/publications-ifri/ouvrages-ifri/interet-national-politique-etrangere-france

[22] http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/armee-europeenne-une-chimere-qui-ne-s-est-jamais-materialisee-en-60-ans-10-03-2015-4591361.php

[23] https://francais.rt.com/international/35361-france-envisagerait-exercices-dans-ouest-pacifique

[24] Missions instituées à l’issu de la déclaration de l’UEO en 1992 lors du sommet de Petersberg. Cette déclaration prévoit la mise en place d’une force armée autonome afin de réaliser un certain nombre de missions humanitaires ou de maintien de la paix. Voir : http://eur-lex.europa.eu/summary/glossary/petersberg_tasks.html?locale=fr

[25] http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/d000131-l-europe-de-la-defense/la-politique-europeenne-de-securite-et-de-defense-pesd et http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/d000131-l-europe-de-la-defense/les-grandes-etapes-de-l-europe-de-la-defense

[26] http://www.touteleurope.eu/les-politiques-europeennes/diplomatie-et-defense/synthese/la-politique-de-securite-et-de-defense-commune-psdc.html

[27] http://www.touteleurope.eu/les-politiques-europeennes/diplomatie-et-defense/synthese/la-politique-de-securite-et-de-defense-commune-psdc.html

[28] https://www.monde-diplomatique.fr/2015/05/LEYMARIE/52927

 

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