Actualité – Quel bilan pour le sommet de l’APEC 2017 au Vietnam ?

apec 2017
Logo de l’APEC 2017.

            Du 6 au 11 novembre 2017 le Vietnam accueillait la deuxième partie du 28ème sommet de l’Asia Pacific Economic Cooperation dans la ville de Da Nang (les réunions préparatoires avaient eu lieu en février à Nha Trang). Une occasion pour le pays de se distinguer au sein de l’institution régionale regroupant 21 économies représentant la zone économique la plus dynamique du globe avec presque 70% de la croissance économique mondiale du PIB et un peu moins de 50% du commerce mondial sur une aire géographique comptant plus du tiers de la population mondiale (2,7 milliards de personnes).

            Malgré les proportions de l’événement, la presse francophone consultable sur le web préfère parler des catastrophes climatiques survenues au Vietnam lors de l’événement (69 morts) dans un style qui nous rappel sans cesse que le journalisme traditionnel des rédactions « mainstream » se borne au remaniement hâtif de dépêches AFP.

            Pourtant ledit sommet était une date importante dans l’agenda de nombreux pays membres, notamment le Vietnam, et mérite une analyse plus profonde et d’être inscrit dans une dynamique à long terme pour en saisir la portée.

            Dès lors, après un petit rappel au sujet de l’APEC, il convient de mettre en avant les résultats de ce sommet du point de vue régional et du point de vue de Hanoï.

 I) L’APEC : objectif et fonctionnement.

            L’Asia Pacific Economic Cooperation ou APEC est un forum international créé le 7 novembre 1989 à Canberra en Australie lors de la réunion des ministres des affaires étrangères et du commerce international de 12 pays[1] de l’Asie Pacifique avec pour objectif d’accroitre la croissance économique et la prospérité dans la région. Il s’agissait de restructurer l’espace économique alors que l’URSS était sur le point d’exploser et de mettre à bas la polarisation de « type guerre froide » de la région afin de répondre aux eujeux la mondialisation naissante[2].

Cette structuration obéit à la logique libérale, alors sans opposition idéologique avec la fin du bloc marxiste-léniniste, selon laquelle la fin des entraves au marché et au libre commerce créée une prospérité commune empêchant l’émergence de conflits.

Bien que sans objectif clair à sa création, l’APEC se dote de 4 objectifs principaux inscrits depuis dans la Charte de l’APEC lors du sommet de Séoul en 1991 :

  • Soutenir la croissance et le développement de la région pour le bien commun de ses peuples et au développement de l’économie mondiale.
  • Encourager le processus d’interdépendance économiques par les échanges de biens, de services, de capitaux et de technologies.
  • Renforcer et soutenir le système commercial multilatéral dans l’intérêt de l’Asie Pacifique et des autres économies.
  • Réduire les barrières aux échanges de biens, de services et de capitaux entre les pays membres en s’inscrivant clairement dans le cadre des règles du GATT et sans opérer de discrimination envers les autres économies[3]

Ainsi en 1994 les représentants des économies membres signent la déclaration de Bogor, du nom de la ville indonésienne accueillant le sommet, portant la concrétisation de ces objectifs : libéralisation des échanges commerciaux et de l’investissement en Asie Pacifique d’ici à 2010 pour les économies développées et 2020 pour les économies en développement[4].

Les plans d’actions d’Osaka et de Manille en 1995 et 1996 détaillent les moyens à mettre en œuvre pour atteindre les objectif de Bogor en prévoyant la capacité des états membres à prendre des mesures unilatérales et multilatérales notamment à propos des tarifs douaniers, des droits de propriété intellectuels et des mesures non tarifaires. Il s’agit en fait d’éviter le blocage des négociations en permettant aux pays de se libéraliser par eux même avec l’approbation des autres membres tout en respectant leurs impératifs nationaux. Cette démarche sera approfondie lors du sommet de Vancouver en 1998[5].

Lors des sommets suivants, la formule ne changera guère même si les objectifs de Bogor ne sont pas atteints aux dates prévues. Cependant il est à noter que l’APEC s’est engagée dans certains domaines connexes à l’économie comme l’environnement (sommet de Vladivostok de 2012 libéralisant les produits écologiques) ou les questions de santé (crise de la grippe aviaire, sommet de Yokohama en 2010).

apec carte
Carte récapitulative des membres de l’APEC et de leur année d’adhésion.

Pour autant l’organisation évite toute question politique et sécuritaire.

Et pour cause l’APEC se définit comme l’organisation d’un régionalisme ouvert non contraignant permettant de donner une cohérence à un ensemble géographique central dans la conduite des affaires mondiales et regroupant une communauté d’états très inégaux du point de vue de leurs tailles démographiques, économique et militaire.

En cela l’APEC se fonde d’avantage sur l’existence d’un processus à long terme reposant sur des objectifs simples que sur une institutionnalisation contraignante pour les états membres.

Il faut dire que avant d’aboutir à la fondation de l’APEC, de nombreux projets du même ordre avait été proposé notamment par l’Australie et le Japon depuis les années 60 : Pacific Trade and Development Conference (Japon, 1961), Pacific Economic Council (Australie et Japon, 1967), Organisation for Pacific Trade and Devlopment (Etats Unis, 1973), Pacific Economic Cooperation Conference (Japon et Australie, 1980). Ces projets n’avaient pas aboutis du fait soit de leur trop forte intégration politique soit de leur cantonnement aux milieux d’affaires qui ne constituait qu’une sorte de syndicat transnational d’où sont absents les gouvernements[6].

Par ailleurs la création de la « communauté Pacifique » s’est heurté à deux problèmes de taille : 1) l’année de création de l’APEC est également l’année des manifestations massives sur la place Tienanmen en Chine, de leurs répressions mais également de l’année de forte tension entre les « 3 Chines » (République Populaire de Chine, Taïwan et Hong Kong), 2) pour des raisons de leadership, l’Australie avait souvent refusé l’inclusion des Etats Unis dans l’organisation de peur de voir l’agenda américain imposé par la force lors des réunions en raison d’un rapport de force à leur avantage[7].

Enfin, il faut bien comprendre que l’APEC recouvre plusieurs organisations régionales existantes (ALENA et MERCOSUR en Amérique du Nord et du Sud, ASEAN en Asie du Sud Est) et qu’elle n’entend pas les remettre en cause.

Pour toutes ces raisons l’APEC est par essence non contraignante, repose sur une adhésion libre et la tenue de dialogue informel et constructif reposant sur la recherche de consensus « gagnant- gagnant » et constitue un espace économique existant de facto.

Elle possède bien quelques institutions propres afin de diriger les débats (présidence tournante tous les ans), enregistrer les décisions (secrétariat) et produire une base de données sur les différents thèmes visés par l’organisation (conseil des gens d’affaires, comités et sous comités d’orientation, sous comités de l’assemblée des hauts fonctionnaires sur la coopération économique et technique, groupes de travail, comité ad hoc et groupes d’experts) mais reste très légère et souple du point de vue du fonctionnement. Elle est en cela comparable à l’organisation de l’ASEAN qui constitue pour plusieurs observateurs son modèle[8].

secretariat APEC
Secrétariat général de l’APEC à Singapour.

Au final la règle de la décision par consensus provoque dans les faits la mise en place de rapports de force déterminant l’orientation donnée à ce consensus. Or ce rapport de force a drastiquement évolué depuis 1989.

 II) Le sommet de Da Nang 2017 comme confirmation du bouleversement des rapports de force au sein de l’APEC.

            Traditionnellement on distinguait trois pôles au sein de l’APEC : le pôle « anglo-saxon » (Etats Unis/Australie/ Canada), le pôle « Japon » et le pôle « Asie ». La formation de ces pôles correspondait dans les faits à la structure des circuits économiques du XXème siècle dans la zone : la production des produits manufacturés était attribuée à « l’Asie » et ses travailleurs bon marché, l’impulsion économique et technologique appartenait au Japon qui « supervisait » les mouvements économiques américains en Asie en tant que « tête de pont » et enfin les flux de marchandises prenaient la direction des marchés de consommation des pays industrialisés, Etats Unis notamment[9].

            Seulement le « miracle économique asiatique » des années 80 et 90 a propulsé de nombreux pays hors de ce schéma, les exemples les plus parlants étant la Chine, devenu la première puissance commerciale du monde, et la Corée du Sud dont le statut est désormais comparable au Japon grâce à sa stratégie de montée en gamme de la production depuis les années 60 ainsi qu’à son rayonnement culturel planétaire.

            En parallèle le déficit commercial des pays industrialisés avec l’Asie s’est aggravé au fil des années en raison du délitement industriel américain causé par les délocalisations de la production vers les pays à faible coût de main d’œuvre. Si les Etats Unis pouvait auparavant se permettre cet endettement massif en raison de la situation de monopole du dollar comme devise des échanges internationaux, aujourd’hui ladite monnaie perd du terrain. En effet la Chine semble vouloir mener une guerre des monnaies contre la devise américaine[10]. C’est ce conflit monétaire, engagé sous la deuxième présidence Obama, qui avait en partie motivé le « pivot stratégique » américain vers l’Asie[11]. A noter également que plusieurs pays producteurs de ressources énergétiques ont emboité le pas de la Chine en cherchant à vendre pétrole et gaz en s’éloignant du « pétrodollar»[12].

            Conscient de cette situation, Donald Trump s’est en partie fait élire sur un programme rompant avec le libre-échangisme qu’il considère néfaste pour les intérêts américains. Son élection a donc rimé avec l’abandon du traité Transpacifique et avec la manifestation de la réserve américaine lors du sommet de l’APEC qui s’est tenu à Lima (Pérou) en 2016. Sa position n’a guère changé depuis et malgré le fait que plusieurs chefs d’Etat (Japon, Canada, Vietnam…) soient entrés en conflit avec cette vision et aient manifesté leur intention d’appliquer le traité Transpacifique malgré l’absence américaine, ledit traité ne semble pas vouloir renaitre de ses cendres[13].

guerre des monnaies
Caricature de la guerre des monnaies entre l’Union Européenne et les Etats Unis d’une part et la Chine d’autre part. (Source: réseau international)

En face le rival chinois de Trump, Xi Jinping, qui a assuré son emprise sur le PCC lors du 6ème plénum de celui ci le 24 octobre dernier[14] , compte bien pousser plus avant son avantage à travers l’APEC. C’est en ce sens que le président/secrétaire général du parti communiste chinois avait annoncé à Lima que, devant le retrait de Washington, Pékin était près à assumer le leadership des négociations dans la région et a proposé en ce sens un Accord de Partenariat Economique Régional Intégral[15], première pierre de la construction d’une zone de libre échange de l’Asie Pacifique (FTAAP en anglais) excluant les Etats Unis[16].

Il faut également mettre en perspective cette progression chinoise au sein de l’APEC avec d’autres processus visant à asseoir la domination chinoise sur la région : le projet dit de « nouvelle route de la soie »[17], le blocage des négociations du cycle de Doha au sein de l’OMC[18] ou encore l’appel de Xi Jinping pour maintenir à flot l’idéologie du libre échange commercial mais « à la sauce » chinoise[19].

D’ailleurs, à propos de l’OMC, il faut bien garder en tête que le leadership du régionalisme ouvert de la zone Pacifique, soit la zone économique la plus importante et la plus dynamique de la planète, peut constituer pour la Chine un moyen d’imposer ses revendications, bloquées par l’Union Européenne et les Etats Unis, au sein de l’OMC. En effet l’APEC avait été conçue comme un forum de négociation alternatif à l’OMC lorsque celle ci présentait déjà des signes de blocages lors de l’Uruguay Round (1986 – 1994).

Rappelons également que lors du discours de Davos, le N°1 chinois avait, à mots couverts, plaidé pour un retour à un ordre diplomatique traditionnel en Asie, ordre traditionnel au centre duquel se trouve la Chine[20].

Parmi les autres pays membres les réactions sont disparates face à cette situation et ce du fait de l’hétérogénéité des intérêts de chaque pays.

Ainsi on trouve un groupe d’états franchement en faveur ou s’accommodant de la montée en puissance de la Chine (Russie, Indonésie, Malaisie, Thaïlande, Bruneï, Phillipines) et un groupe d’états inquiets de l’éventuelle hégémonie chinoise dans la zone (Taïwan, Japon, Corée du Sud et évidemment Vietnam). D’autres encore se retrouvent isolés au sein de l’organisation en raison des liens privilégiés qu’ils entretiennent avec les Etats Unis dont la défection laisse un vide de leadership et entame la cohérence de leur participation à l’APEC (Canada, Nouvelle Zélande, Australie, Mexique, Pérou, Chili).

III) La stratégie Vietnamienne au sein de l’APEC : attraction de l’IDE, internationalisation des conflits et recherche de soutiens contre l’hégémonie chinoise.

            Si vous êtes un(e) habitué(e) du blog vous avez sans doute pu lire, notamment dans la série d’article « Poudrières en Mer de Chine », que le Vietnam est en conflit ouvert avec son grand voisin du nord à propos de la souveraineté des archipels Spratleys et Paracels[21] et que le poids de celui ci sur son économie empêche Hanoï de disposer de toute la marge de manœuvre nécessaire à la gestion de cette emprise[22]. De ce fait vous savez sans doute que la stratégie vietnamienne face à Pékin est une politique d’ouverture diplomatique tous azimut visant à la neutralisation de la Chine par l’internationalisation du conflit[23].

            Partant du parallèle précédent entre l’APEC et l’ASEAN, vous en aurez conclu que, comme l’ASEAN, l’APEC constitue pour la diplomatie vietnamienne un caisson de résonnance non négligeable pour la poursuite des objectifs que nous venons de voir précédemment[24].

            Et ce faisant Hanoï n’a pas ménagé ses efforts pour être à la hauteur de la situation : entre les mois de février et de novembre 2017 le pays a réuni près de 10 000 représentants des nations de l’APEC, des organisations régionales (ASEAN notamment) et internationales (OMC, FMI[25], Banque Asiatique de Développement) à travers divers colloques, comités et conférences. Pour ce faire le pays a beaucoup investi dans la région de Da Nang afin de soigner son image sur le plan international[26]. Le sommet des chefs d’états de l’APEC 2017 a également réuni plusieurs leaders nationaux de premier plan : Donald Trump, Vladimir Poutine, Xi Jinping ou encore Shinzo Abe, seul manquait le président phillipin retenu dans son pays en raison d’un sommet de l’ASEAN.

photo de groupe de la réunion de l'apec
Photo de groupe des chefs d’états membres de l’APEC à Da Nang le 11 novembre dernier.

            Il faut dire que le Vietnam entretient des liens importants aussi bien avec l’organisation de l’APEC qu’avec les pays qui en sont membres : les membres de l’APEC représentent 78% des investissements directs étrangers, 75% des échanges commerciaux, 38% des aides publiques au développement et 79% du nombre de touristes étrangers. Environ 80% des étudiants vietnamiens faisant des études à l’étranger sont accueillis dans les économies membres de l’APEC. De plus dix-huit économies membres de l’APEC sont des partenaires importants du Vietnam dans les Accords de libre-échange (FTA) bilatéraux et multilatéraux[27].

            Il faut par ailleurs souligner que, malgré le dynamisme de la région, le sommet de l’APEC 2017 au Vietnam se tient dans un contexte de ralentissement économique et de tentation de repli national sur le modèle américain[28]. A noter que l’objectif du Vietnam pour le sommet de l’APEC 2017 « créer un nouveau dynamisme, cultiver un avenir commun » (Bui Thanh Son, ministre vietnamien des affaires étrangères).

Dès lors, ayant largement bénéficié de la libéralisation des échanges dans la zone Pacifique, le Vietnam est un fervent militant d’une libéralisation de plus en plus poussée pour au moins deux raisons.

            Premièrement, le pays, largement déficitaire en terme d’infrastructure en tout genre, veut attirer les Investissements Directs Etrangers[29] en se présentant comme une « Chine+1 » c’est à dire une économie ayant les mêmes avantages comparatifs que la Chine (faible coûts de main d’œuvre notamment) mais avec une administration moins arbitraire et un stabilité nationale accrue. En plus des infrastructures en elles mêmes Hanoï souhaitent « booster » son secteur touristique[30], secteur central de l’économie vietnamienne, ainsi que son secteur industriel (le pays veut devenir une pays industrialisé sous peu[31]). L’occasion s’est même présentée pour le gouvernement vietnamien de solliciter des fonds de développement provenant de l’OCDE[32]. En attirant de plus en plus d’investissement dans le pays, le Vietnam cherche à la fois de se départir du poids énorme de l’économie chinoise dans l’économie vietnamienne et à empêcher l’éventualité d’un conflit armé par la présence de plusieurs intérêts nationaux étrangers sur son sol.

            Deuxièmement, sur le plan diplomatique, l’ambitieux Vietnam, voulant être « un petit pays parmi les grands », semble réussir son opération de montée en puissance diplomatique en étant, en partie en raison du succès de la tenue de la première partie du sommet de l’APEC en février, invité au sommet du G20 en Allemagne en juin dernier[33]. Il est clair que sur ce point le Vietnam a connu un franc succès en cette année 2017, et ce notamment grâce au sommet de l’APEC. A noter également que le sommet de Da Nang a été la première mention d’une éventuelle participation de l’Inde au forum, même si celle ci n’est clairement pas acquise[34].

            Au final si les autorités vietnamiennes sont conscientes de la portée relativement réduite des priorités adoptées lors de l’APEC 2017[35] (à savoir : promouvoir une croissance durable, innovante et inclusive, intensifier la connectivité économique régionale, rehausser la compétitivité et l’innovation des micro, petites et moyennes entreprises à l’ère du numérique, et améliorer la sécurité alimentaire et l’agriculture durable en réponse aux changements climatiques[36]), l’opération est clairement bénéfique pour le Vietnam aussi bien au niveau économique que diplomatique et ce malgré le déferlement d’un typhon sur le centre du Vietnam qui a fait 69 victimes, soit un contexte très difficile pour le pays organisateur.

typhon
Le centre du Vietnam sous l’eau lors du typhon Damrey.

[1] Australie, Brunei, Canada, Corée du Sud, Etats Unis, Indonésie, Japon, Malaisie, Nouvelle Zélande, Phillipines, Singapour, Thaïlande

[2] Kiwhan Na, Nathalie Lachance et Eric Boulanger, Historique, structure et fonctionnement de l’APEC, Groupe de recherche en économie et sécurité (GRES) de l’université de Montréal, Note de recherche Volume 3, numéro 3, mai 2001, ).13-16

[3] Idem.

[4] Idem, p.37

[5] Idem, p.38

[6] Idem, p.16 à 21

[7] Idem, p.22

[8] Idem, p.16 à 21

[9] Idem, p.22.

[10] http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/02/11/la-chine-tire-profit-de-la-guerre-des-monnaies_1830046_3234.html

[11]https://www.google.com.vn/search?q=pivot+strat%C3%A9gique+am%C3%A9ricain&oq=pivot+strat%C3%A9gique+am%C3%A9ricain+&aqs=chrome..69i57.10382j0j4&sourceid=chrome&ie=UTF-8

[12] https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/PETROLE-La-Russie-entend-signer-la-mort-du-Petrodollar–22309678/ et http://www.lepoint.fr/economie/venezuela-maduro-veut-vendre-du-petrole-en-devises-autres-que-le-dollar-09-09-2017-2155590_28.php ou encore http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20120229trib000685564/l-iran-vendra-son-petrole-contre-de-l-or-des-monnaies-locales-et-meme-par-le-troc.html

[13] http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/11/19/20002-20161119ARTFIG00057-l-asie-veut-sauver-son-accord-de-libre-echange-malgre-l-election-de-trump.php

[14] http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2016/10/24/xi-jinping-impose-ses-allies-au-parti-communiste-chinois_5019183_3216.html

[15] En anglais le Regional Comprehensive Economic Partnership ou RCEP comprenant la Chine, le Japon, l’Inde, l’Australie, la Corée du Sud, la Nouvelle Zélande et les dix Etats membres de l’ASEAN.

[16] http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/11/20/20002-20161120ARTFIG00091-face-a-trump-la-chine-veut-imposer-sa-vision-du-libre-echange-en-asie.php

[17] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/06/08/actualite-quelle-place-pour-le-vietnam-dans-le-projet-chinois-de-nouvelle-route-de-la-soie/

[18] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/01/22/actualites-le-discours-gagnant-gagnant-de-xi-jinping-au-forum-economique-mondiale-de-davos-vers-un-retour-a-la-hierarchie-des-relations-internationales-du-systeme-tributaire/

[19] Idem

[20] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/01/22/actualites-le-discours-gagnant-gagnant-de-xi-jinping-au-forum-economique-mondiale-de-davos-vers-un-retour-a-la-hierarchie-des-relations-internationales-du-systeme-tributaire/

[21] https://vinageoblog.wordpress.com/category/mer-de-chine/

[22] https://vinageoblog.wordpress.com/2016/07/17/poudrieres-en-mer-de-chine-vii-la-schizophrenie-vietnamienne-attraction-et-repulsion-chinoise/

[23] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/04/21/poudrieres-en-mdc-viii-strategie-vietnamienne-en-mer-de-chine-internationalisation-des-conflits-et-deni-dacces/

[24] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/03/26/defi-30-jours30-articles-29-lasean-et-le-vietnam-de-la-posture-conservatrice-a-la-volonte-dintegration-les-limites-de-la-vision-utilitaire-vietnamienne/

[25] https://vietnam.vnanet.vn/french/apec-2017-le-chef-de-letat-recoit-la-directrice-general-du-fmi/357205.html

[26] https://lecourrier.vn/apec-2017-la-ville-de-da-nang-inaugure-le-centre-de-conventions-ariyana/427452.html

[27] https://lecourrier.vn/apec-nouvelle-vision-et-position-du-vietnam/439061.html

[28] https://lecourrier.vn/apec-2017-positionnement-et-vision-du-vietnam-dans-un-monde-globalise/439070.html

[29] http://fr.dangcongsan.vn/economie/attraction-de-l-ide-au-vietnam-l-apec-2017-est-une-nouvelle-occasion-en-or-431102.html

[30] https://lecourrier.vn/apec-2017-une-occasion-en-or-pour-le-tourisme-vietnamien/438083.html

[31] Van Ha Nguyen. Stratégie d’industrialisation et compétitivité de l’économie vietnamienne. Economies et finances. Université d’Orléans, 2011. Français.

[32] https://lecourrier.vn/apec-2017-le-vietnam-souhaite-des-aides-de-locde/437814.html

[33] https://asiepacifique.fr/le-vietnam-et-apec-passerelles-vers-le-g20/

[34] https://www.lecourrier.vn/apec-2017-un-fondement-pour-ladhesion-de-linde-a-ce-forum/439112.html

[35] https://lecourrier.vn/apec-2017-positionnement-et-vision-du-vietnam-dans-un-monde-globalise/439070.html

[36] https://www.lecourrier.vn/lannee-de-lapec-2017-temoigne-de-la-nouvelle-position-du-vietnam/406987.html

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