Guerre des images #3 – 18 juin 1965– « War is hell » – Les germes de la défaite psychologique et politique du Têt 68 et les brèches vietnamiennes dans le concept américain de « guerre juste ».

 

faas021.sJPG_950_2000_0_75_0_50_50.sJPG

Que montre le cliché ?

            On peut y voir un homme regardant l’appareil photo avec un sourire narquois et arborant un casque indiquant « war is hell » ou « la guerre c’est l’enfer ». On ne connaissait pas l’identité du soldat jusqu’à une date récente, lorsque qu’un compagnon d’arme l’a reconnu comme Larry Wayne Chaffin servant dans la 173ème brigade aéroportée. La photo a été prise sur la base aérienne américaine non loin de Phuc Vinh après le déploiement de la brigade pour contrer une manœuvre Viet Cong. Le soldat Chaffin, après son retour au pays aura souffert de nombreux traumatismes issues de sa participation à la guerre ce qui rendra sa réintégration extrêmement difficile. Il décéda en 1985 à l’âge de 39 ans des suites de la complication d’un diabète auquel il n’était pas sujet auparavant et dont sa famille soupçonne comme étant la conséquence d’une exposition répétée au funeste agent Orange (article sur l’agent orange : https://vinageoblog.wordpress.com/2017/03/23/defi-30-jours-30-articles-26-agent-orange-guerre-chimique-de-haute-intensite-et-catastrophe-ecologique/ )

L’auteur de la photo est le photojournaliste allemand Horst Fass, dont nous retrouverons la trace dans une prochaine photo, travaillant comme chef-photographe

à l’époque pour l’agence Associated Press et couvrant le conflit Vietnamien. C’est d’ailleurs à ce titre qu’il gagnera le Prix Pullitzer 1965. En plus de son travail de journaliste, il publiera les livres Requiem: By the Photographers Who Died in Vietnam and Indochina et Lost Over Laos: A True Story Of Tragedy, Mystery, And Friendship. Il mourût en 2010 à l’âge de 79 ans[1].

Dans quel contexte la photo a-t-elle été prise ?

            Si 1964 a été l’année où les Américains s’engagent militairement de façon massive dans le conflit vietnamien, ils avaient déjà assister le Sud-Vietnam en 1961 et avait déjà compris que 1) le conflit serait essentiellement une guerre de fantassins et 2) il faudrait directement déployé un grand nombre de soldat afin de circonscrire les maquis communistes.

            1965 marque l’année de la première escalade guerrière des Etats Unis étant donné que Johnson lance la campagne de bombardement « Rolling Thunder » sur le nord du Vietnam en mard tandis que les effectifs totaux de GI au Sud Vietnam passe d’environ 24 000 à environ 185 000 entre décembre 1964 et décembre 1965[2].

            Il faut dire qu’entre temps, en avril 1965, la République Socialiste du Vietnam a décrété la conscription et aligne désormais les troupes régulières nord vietnamiennes sous le drapeau Viet Cong. Les coups de mains et actions audacieuses des guérilleros communistes s’intensifient donc, tandis que les maquis Viet Cong s’étendent et sont de mieux en mieux défendus.

Par ailleurs, conscient de leur désavantage technique, les communistes pratiquent une « guerre de partisan » dont l’une des caractéristiques principales consistent en la confusion des frontières entre civils et militaires, imposant aux « impérialistes » un type de guerre où le déterminant politique est central et auquel l’US Army n’a jamais eu à faire. (si vous voulez plus d’informations, deux articles sont déjà disponible sur le blog à ce sujet : https://vinageoblog.wordpress.com/2017/03/19/defi-30-jours-30-articles-22-la-guerre-contre-insurectionnelle-la-conception-dune-nouvelle-doctrine-de-guerre-pour-defaire-la-guerilla-maoiste-du-viet-minh/ )

            Cette montée en puissance nord-vietnamienne et américaine s’explique assez largement par le fait que l’US Army a commencé les bombardements du nord en février/mars de la même année.

            A noter que dès fin 1965, Johnson annonce qu’il faudra envoyé toujours plus d’hommes pour maitriser la situation au Sud-Vietnam. C’est le début d’une fuite en avant dans la surenchère : fin 1968, le contingent américain au sud du 17ème parallèle comptera pas moins de 536 000 hommes, pour des résultats toujours aussi décevant.

            La débauche de moyen matériel et humain est proportionnelle à la frustration des soldats américains de combattre un ennemi invisible, car caché dans la jungle ou parmi la population, pour des raisons qui leur sont parfois obscurs et si loin de chez eux. Petit à petit, le moral des troupes chute irrémédiablement : ce sont les premiers symptômes de la défaite psychologique et politique que subira l’US Army lors de l’attaque du Têt 1968.

            Ainsi la discipline dans les rangs américains devient de plus en plus relative et l’état major, à des fins de tranquillité et de contrôle de la situation, ferme les yeux sur la consommation de plus en plus importante de drogues parmi les Gis pour oublier leur terreur des embuscades, l’absurdité de leurs situations ou de leurs objectifs et l’environnement impitoyable qui les entoure. La consommation de marijuana se répand donc largement même si les officiers américains tentent de prévenir la consommation d’héroïne, celle ci plaçant les hommes dans un état secondaire dans lesquels ils se mettent en danger et mettent en danger la vie des autres, mais dans un pays producteur comme le Vietnam le stupéfiant est omniprésent et à faible coût[3]. A noter que depuis lors le recours systématique aux drogues, légales ou illégales, se généralise dans l’armée de l’oncle Sam afin de pallier aux traumatismes post-combat et aux carences des structures publiques visant à la réintégration des GIs[4].

            Par divers biais (médiatique, retour des soldats au pays, aveu de l’armée américaine de l’insuffisance des moyens humains), cette situation conférant à l’absurde va impacter petit à petit l’opinion publique américaine, jusqu’à la situation de rupture définitive comme nous l’avons vu dans l’article d’introduction : https://vinageoblog.wordpress.com/2017/12/10/guerre-des-images-0-en-guise-dintroduction-guerre-du-vietnam-et-medias/ .

Pourquoi cette photo montre-t-elle l’évolution du conflit vietnamien ?

            Pour rigoureusement mesurer les changements s’opérant alors outre Atlantique, il faut remonter dans le passé, à savoir l’attaque japonaise de la base américaine de Pearl Harbor le 7 décembre 1941. Les Etats Unis sont alors obligé d’opérer une rupture dans ce qui constituait alors le fondement de leur doctrine en politique étrangère : l’isolationnisme[5]. Ce principe n’avait été qu’à de très rares occasions rompu[6] et s’était soldé à chaque fois par un mécontentement de la population (par exemple concernant les dettes non remboursées par les pays de la Triple Entente lors de du premier conflit mondial).

            Mais durant la deuxième guerre mondiale, le contexte globale est tout autre et les Etats Unis, alors déjà première puissance industrielle mondiale, voit dans le second conflit mondial une occasion de soigner son économie moribonde depuis la grande dépression de 1929 et d’exporter son modèle démocratique de part le monde du fait de la faiblesse du vieux continent (France et Angleterre notamment).

            Dès lors, les partisans de l’interventionnisme américain vont transformer les paradigmes de la doctrine Monroe[7] et de la « destinée manifeste » afin de faire de la société américaine un modèle d’exportation qui posera par la suite les structures du « monde libre » lors de la guerre froide.

            Pendant américain de la « mission civilisatrice » française et du « white’s man burden » (« fardeau de l’homme blanc ») britannique, la « destinée manifeste » des Etats Unis fut le prétexte par lequel fut justifié la montée en puissance des 13 colonies anglo-saxonnes au détriment des amérindiens lors de la conquête de l’Ouest[8] et des populations « Latino » lors des guerres américaines contre le Mexique (1846-1848) et les armées espagnoles en poste dans les Antilles ou dans le Pacifique (1898). Le dit concept, comme ses homologues européens, se base sur l’idéologie libérale droit-de-l’hommiste pour justifier le recours américain à la force afin d’étendre le modèle « humaniste » et « philanthropique » de démocratie de marché, jugé meilleur système politique au monde : c’est ce que l’on appel la « guerre juste ».

-The_White_Man's_Burden-_Judge_1899
Caricature de la fin du XIXème siècle représentant la doctrine du « White’s man burden ».

            Si vous n’êtes pas convaincu, le mieux est encore de citer l’un des auteurs de cette mouvance : Herman Melville dans son ouvrage La vareuse blanche (1850) explique : « Nous, les Américains, nous sommes en quelque sorte le peuple élu, privilégié – l’Israël de notre temps ; nous portons l’arche des libertés du monde. (…) Dieu nous a accordé, en guise d’héritage futur, les vastes domaines des païens politiques, qui viendront encore s’étendre à l’ombre de notre arche (…) Dieu a prédestiné notre race pour le bien du genre humain, à de grandes choses : et ce sont de grandes choses dont nos âmes sont pleines. Le reste du monde sera bientôt dans notre sillage. Trop longtemps, nous avons douté de nous et trop longtemps nous nous sommes demandé si le Messie politique était vraiment arrivé. Mais il est venu en nous, et nous n’avons qu’à suivre ses suggestions. Et rappelons-nous toujours que nous serons sans doute les premiers, dans l’histoire de l’humanité, à faire de notre égoïsme national une philanthropie illimitée : car nous ne pourrons créer une réforme bienfaisante en Amérique sans en faire le don au monde. »[9]

            Dans son ouvrage La théorie du partisan (1963), le philosophe Allemand Carl Schmitt (qui a beaucoup théorisé sur les relations entre les arts politiques et martiaux  a produit de nombreuses analyses ce type de conflit et, bien que l’on ne saurait en donné tous les détails ici faute de place, en voici les principales conclusions.

            D’un point de vue historique la « guerre juste » apparaît à partir de l’époque industrielle et remplace le système de droit international connu sous le nom de jus publicum europeam, système dans lequel la guerre est considérée comme une anomalie dont le but est d’atteindre la paix. Dès lors la guerre entre deux états se conçoit comme un duel entre gentilshommes impliquant donc une reconnaissance mutuelle, une relative égalité et un certain nombre de règles devant éviter l’avènement de guerres totales décimant la population et ruinant les pays ainsi que l’impossibilité d’aboutir à une pais durable.

Au contraire de ces principes, la « guerre juste » procède d’une conception théologique et manichéenne dans laquelle les forces du Bien/de Dieu sont opposées au Mal/Diable (relire la citation de Melvill). Avec l’avènement du libéralisme universel anti-clérical et l’épanouissement des sciences ces figures religieuses sont remplacés par les idéaux matérialiste et humanistes de progrès représentant la civilisation contre la barbarie.

Au nom de cette conception censée abolir les frontières à l’intérieur du genre humain, on établit dès lors une ligne de fracture et d’exclusion plus radicale (de type croyant/mécréant ou civilisé/barbare). « L’homme inhumain » devient dès lors un ennemi absolu que l’on peut exterminer. Celui qui utilise le prétexte humanitaire accapare l’universalité pour en priver l’ennemi et donc le diaboliser. Dès lors rien n’interdit le recours aux procédés les plus inhumains contre l’ennemi non humain.

            L’ennemi est donc criminalisé et le droit international public devient une annexe du droit pénal du pays dominateur dans un conflit asymétrique. Les conflits s’assimilent donc à une action de police internationale. D’où le brouillage des frontières entre guerres étrangères et guerres civiles et, partant, entre civils et militaires. D’où également le foisonnement des acteurs non étatiques et le recours récent aux mercenaires, hors de tout contrôle par la justice internationale, par l’US Army.

            Pire encore, l’ennemi étant le « Diable », il est impossible de faire la paix avec lui sauf par sa destruction totale. La recherche de la paix permanente mène donc à la guerre permanente…

            Si les Etats Unis n’on pas été la seule nation à entrer dans cette conception (la deuxième guerre mondiale ayant vu un recours aux bombardements sur les populations civiles de toute part), ceux sont néanmoins ceux ci restent ceux qui ont le plus appliqué du fait de leur puissance industrielle et militaire, de leur avancée technologique et de leur engagement dans de nombreux conflits[10].

L’US Army est donc ainsi la seule force armée à avoir eu recours à l’arme nucléaire contre des populations civiles (bombes atomiques sur Nagazaki et Hiroshima) et à avoir entretenue une doctrine de bombardement en haute altitude (et donc non précis) quasi systématique des civils (Dresde en 1945[11]; 1/3 de la population civile nord coréenne est morte durant la guerre de Corée[12]; napalm, agent orange, bombe à fragmentation au Vietnam[13]; utilisation de bombe à uranium appauvri lors de la guerre de Yougoslavie[14]). La fameuse doctrine détruire un pays pour le libérer…

B-52

            Mais revenons au cas qui nous intéresse : le Vietnam en 1965.

            Forts de leurs succès (ou demi succès lors d la guerre de Corée), les Etats Unis entendent conforter leurs positions internationales en substituant les fascismes italiens, nazis et japonais par les nations colonialistes du vieux continent (ce qui explique l’embrassement de la première guerre d’Indochine par les Américains afin de mieux étouffer armée et gouvernement français en 1954) et le « communiste mangeur d’enfant ».

            Si cette configuration a plutôt bien fonctionné auprès de la population américaine lors de la seconde guerre mondiale et des conflits menés dans les débuts de la guerre froide (guerre de Corée mais aussi, guerre contre insurrectionnelle contre les guérillas communistes en Malaisie, Indonésie et Phillipines), la situation est relativement différente au Vietnam et ce pour plusieurs raisons.

            D’abord, du point de vue idéologique, l’intervention américaine au Vietnam est largement motivée par la « théorie des dominos » selon laquelle si un pays basculait dans la camps communistes de nombreux autres le suivrait. En plus de lier assez abstraitement la sécurité des Etats Unis à un pays où il n’y a à proprement parler pas d’intérêts américains, cette théorie cache assez mal les volontés impériales de Washington en concurrence avec Moscou pour la domination dans la région après le départ des Français.

domino_theory
La théorie des dominos selon la doctrine interventionniste américaine post 2ème guerre mondiale.

Ainsi, lorsqu’il combat, le GI américain croit de moins en moins qu’il défend la liberté et la démocratie et de fait, ne comprend plus ce qu’il fait aussi loin de chez lui. Le comportement des populations civiles du Sud Vietnam finira d’ailleurs de convaincre les soldats que leur présence n’est pas vraiment bienvenue. A ceci s’ajoute les conditions de combat particulièrement difficiles que nous avons décrit précédemment.

            Cette faiblesse de la doctrine politique américaine fut par ailleurs renforcer par l’incapacité de l’US Army à faire fléchir la détermination des communistes malgré la débauche de moyens militaires et financiers employés.

            Par ailleurs, la doctrine des rebelles du Viet Cong et du Nord Vietnam, en plus d’être d’un monolithisme impénétrable propre à l’autoritarisme marxiste-léniniste, est d’avantage basé sur des critères nationaux que sur les critères idéologiques de la guerre froide. Evidemment le jargon ainsi que le concept d’impérialisme utilisé par les élites communistes ancre le conflit dans la guerre froide, mais loin d’une rhétorique manichéenne Est/Ouest, les rebelles font valoir les arguments de l’indépendance, du droit des peuples à disposer d’eux même (en prenant le prétexte que Ngo Dinh Diem avait refusé la tenue d’élections générales prévues dans les accords de Genève) et de l’unité du Vietnam, faisant partie à la fois des règles fondamentales reconnues par les Etats Unis mais également du droit international. On veut pour preuve de cet état de fait les confidences de Robert Mac Namara, secrétaire à la défense sous l’administration Kennedy puis Johnson, disant avoir fait l’erreur de considérer la guerre du Vietnam comme une guerre d’agression alors que c’était une guerre civile[15]. Les ressorts idéologiques et politiques de ces deux types de conflits n’étant évidemment pas les mêmes.

 

            Ce « bien-fondé » des doléances communistes est largement renforcé par la compassion que provoque le combat du David Vietnamien contre le Goliath Américain. En bon propagandiste, les Nord Vietnamiens savent parfaitement, du fait de leur expérience contre les Français, comment diffuser cette compassion en jouant du large réseau dont ils disposent : réseaux soviétiques et chinois, des partis communistes dans les pays européens, des associations droits-de-l’hommiste/pacifiste/ mère de combattants/etc…, des mouvements gauchistes naissant dans une Amérique en pleine révolution culturelle. Ainsi l’histoire retiendra uniquement les exactions américaines, il est vrai plus fréquentes, que la « terreur rouge » qui règnera dans les territoires contrôler par le Viet Cong. L’histoire est écrite par les vainqueurs !

            L’effet de toutes ces variables va conduire à la fracturation lente mais sûre de l’idéologie américaine dans l’opinion publique des Etats Unis jusqu’à ce que l’élément déclencheur du Têt 1968 transforme ces incertitudes morales, cette rhétorique bancale et ces errements stratégiques en défaite politique et morale (malgré le succès militaire incontestable).

Il faudra attendre les années Reagan pour que ce concept de « guerre juste » basée sur l’image de l’Amérique triomphante sorte le pays de son marasme idéologique. Les concepts seront largement repris après le 11 septembre, lorsque Bush Jr définira, dans un absolutisme religieux évident, l’axe du Bien et du Mal pour partir faire ses croisades en Afghanistan puis en Irak.

Quel a été son impact ?

            A son niveau la photo est un symptôme de la fin dans la croyance dans la « guerre juste ». En jetant cette vérité crue, « la guerre c’est l’enfer » directement dans les yeux des Américains, l’image de Larry Wayne, de son message et de son sourire narquois a conduit à un changement de point de vue des masses vis-à-vis de la guerre. Avant celle-ci était héroïque et n’était conduit que pour le bien de l’Humanité.

Mais la vision qui est proposée par la guerre du Vietnam rompt radicalement avec cette mythologie, ce qui va provoquer l’éclosion du mouvement pacifiste.v1.bTsxMTE2ODAyOTtqOzE3NjM0OzEyMDA7ODAwOzEyMDA

L’opinion publique américaine est sortie de l’utopie de la « guerre propre » pour se rendre compte de la dure réalité de la guerre quelque soit la raison pour laquelle elle est menée.

Le visuel de ladite photo sera reprise comme gimmick dans le film Full Metal Jacket dans lequel « Joker » ou « Guignol » porte un casque arborant le signe de la paix et la mention « born to kill » (« né pour tuer »), censé représenter la dualité de la nature humaine.

[1] http://www.famouspictures.org/war-is-hell/

[2] http://www.histoiredumonde.net/Chronologie-de-l-engagement-militaire-americain-au-Vietnam.html

[3] https://www.youtube.com/watch?v=jEQ11cF8h7g , à partir de la 33ème minute.

[4] https://www.courrierinternational.com/article/2007/09/27/pourquoi-les-gi-sombrent-ils-dans-la-drogue

[5] https://www.cairn.info/revue-commentaire-2013-4-p-925.htm

[6] « nettoyage » des reliquats de l’empire colonial espagnol dans les Antilles et dans le Pacifique avec les annexions ou quasi annexions des Phillipines, Porto Rico, Cuba, Guam et Hawaï en 1898 et participation à la première guerre mondiale sous l’effet des attaques sous marines allemandes contre les cargos américain

[7] https://www.herodote.net/2_decembre_1823-evenement-18231202.php

[8] http://artehistoire.over-blog.com/2014/09/la-question-indienne-dans-la-conquete-de-l-ouest.html

[9] Herman Melville, La vareuse blanche, 1850 (cité par François Thual dans « géopolitique des Etats Unis » dans Revue française de géopolitique, n°3, 2005)

[10] Pour un excellent résumé de la pensée de Schmitt sur le sujet lire le livre d’Alain de Benoist, Carl Scmitt actuel aux éditions Krisis.

[11] https://www.herodote.net/14_fevrier_1945-evenement-19450214.php

[12] https://www.les-crises.fr/voila-pourquoi-la-coree-du-nord-deteste-autant-les-etats-unis/

[13] https://vinageoblog.wordpress.com/2017/08/20/raffinement-macabre-n4-le-napalm-de-pilier-a-mouton-noir-de-la-strategie-americaine-au-vietnam/ , https://vinageoblog.wordpress.com/2017/07/09/raffinement-macabre-iii-les-bombes-a-sous-munitions-la-seconde-guerre-dindochine-continue-au-laos/ et https://vinageoblog.wordpress.com/2017/03/23/defi-30-jours-30-articles-26-agent-orange-guerre-chimique-de-haute-intensite-et-catastrophe-ecologique/

[14] https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/uakosovo

[15] https://www.youtube.com/watch?v=0enCCGBW3xc

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s