Guerre des images #13 – 21 février 1972 – Nixon rencontre Mao à Pékin : les Nord-Vietnamiens voient rouge.

Ambiance musicale: Henri Salvador – Kissinger, Le Duc Tho: https://www.youtube.com/watch?v=mXXDS1Yqamw

« Si nous ne fournissons pas nos meilleurs efforts, nous serons un jour confronté au plus formidable ennemi qui n’ait jamais existé dans l’histoire du monde »

Journal de bord de Richard Nixon, 2ème jour de son voyage en Chine Populaire

« L’expérience avait appris à Brejnev que si l’Union Soviétique avait dans sa politique globale en Asie du Sud Est un allié fiable, capable de résister avec intrépidité à l’agressivité des Etats Unis et de la Chine Maoïste, d’accepter n’importe quel sacrifice pour défendre son indépendance, c’était bien le Vietnam. Son peuple avait seulement besoin d’un soutien technique et militaire, économique et bien sur politique. Du côté soviétique ce soutien lui était fermement acquis. A ce sujet ni Brejnev, ni les dirigeants soviétiques qui l’entouraient n’avaient le moindre doute, la moindre hésitation. « Pour le Vietnam, on ne lésine sur rien », disait Léonid Illitch Brejnev ».

Andreï M. Aleksandrov-Argentov dans De Kollontai à Gorbatchev : souvenirs d’un diplomate, du conseiller de Gromyko et de l’assistant de L. Brejnev, I. Andropov et M. Gorbatchev, 1994, p.166

« Après sa défaite au Vietnam, l’impérialisme américain a dû réviser sa stratégie dans le monde, en Asie et en particulier en Asie du Sud-Est, afin de s’adapter à la nouvelle situation. Ils se son acoquinés avec les forces réactionnaires, notamment avec les traîtres du mouvement communiste et du prolétariat mondial, en particulier avec les réactionnaires de Pékin, dans l’intention de diviser et de saboter le système socialiste et le mouvement révolutionnaire mondial. Les dirigeants chinois n’ont aidé le Vietnam dans leur lutte contre les Américains que dans leur intérêt national. Leur but n’était pas que le Vietnam vainquit les Américains et devint puissant, mais qu’il demeurât faible et assujetti à la Chine (…) Ils voulaient user du sang et des os du peuple vietnamien dans leur commerce avec les Etats Unis. »

La vérité sur les relations entre le Vietnam et la Chine ces trente dernières années (manuel scolaire vietnamien), 1979, p.73

Que montre la photo?

On peut voir le « grand timonier » Mao Zedong serrer la main du 37ème président des Etats Unis Richard Nixon à Pékin le 21 février 1972.

Sur invitation du premier ministre Zhou En Lai, le chef d’Etat américain fut amené à visiter, avec une suite d’espion, de militaire, de conseillers politiques, d’économistes… la Chine Populaire durant une semaine (Shangaï, Pékin, la Grande Muraille), après quoi fut publié le Communiqué de Shangaï ( 19 juillet) qui manifestait aux yeux du monde la volonté des chancelleries américaines et chinoises de normaliser leurs relations diplomatiques malgré quelques désaccords, notamment concernant le cas de Taiwan, afin de lutter contre l’hégémonisme en Asie (comprendre l’expansion soviétique).

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Durant la révolution culturelle, la jeunesse communiste chinoise, les « gardes rouges », était invité par Mao à mener leur propre révolution en faisant table rase du passé (ici en brulant des statues religieuses) et en pourfendant le modernisme occidentale pour montrer leur pureté révolutionnaire. L’expérience fut une véritable catastrophe pour le pays, les « gardes rouges » s’en prenant à l’ancienne génération de révolutionnaire, comptant de nombre de fonctionnaire et/ou ingénieur compétent qui firent défaut au pays par la suite. Les épurations et séances d’autocritique auraient fait des centaines de milliers voire des millions de morts.

            D’après les observateurs présents, la rencontre entre les deux hommes fut on ne peut plus cordiale, Nixon ayant même parfois moins de mal à négocier avec Mao qu’avec sa propre suite de conseiller. Le médecin personnel du n°1 chinois ayant même expliqué que ce dernier, hémiplégique à ce moment, connut une légère amélioration de son état par l’enthousiasme de traiter avec Washington après le cuisant revers de la révolution culturelle[1].

Dans quel contexte la photo a t elle été prise?

            Ce rapprochement sino-américain est motivé par diverses considérations suivant la partie concernée.

            Pour Washington, il s’agit de trouver une solution au bourbier vietnamien après que l’énième déchainement de violence que fut la campagne du Cambodge[2] ait encore une fois entamé l’image américaine sur la scène internationale et sapé l’autorité de Nixon sur le plan intérieur du fait des diverses manifestations anti guerre apparaissant comme des champignons[3]. Aussi, en rencontrant le « Grand Timonier », Nixon espère-t-il à la fois entériner la « vietnamisation » de la guerre en s’assurant de la non intervention de Pékin en cas de retrait total des « boys » du théâtre vietnamien et opérer un retour en grâce de Washington dans le concert des nations et de sa candidature à sa réélection en novembre 1972.

            Du côté de Pékin, la catastrophique révolution culturelle[4] (1966 1968) a laissé le pays exsangue et les meneurs maoïstes savent pertinemment que, dans cet état, la Chine populaire ne saurait lutter contre son rival soviétique à elle seule. Or, depuis 1949, seules les nations du bloc de l’Est et la France du général De Gaulle[5] avaient reconnu la légitimité du gouvernement de Pékin, la plupart des autres pays tenant Taïwan, dernier bastion du Kuomintang (nationaliste), comme la « vraie » Chine.

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Affiche de propagande chinoise lançant la révolution culturelle

            Aussi, les deux pays, sous l’impulsion notable de Zhou En Lai et de Nixon, ont cherché une communauté d’intérêt permettant d’amorcer un rapprochement. Ce prétexte fut assez facile à trouver en ce qu’à l’époque l’URSS était à la manœuvre et que Pékin se sentait en proie à l’encerclement géographique, notamment à sa frontière sud avec les pays indochinois incliné du côté soviétique (raison pour laquelle les Chinois soutiendront les Khmers Rouges jusqu’au bout) mais aussi par la préparation de la prochaine intervention soviétique en Afghanistan (1979). Il est certain que, formuler ainsi, la vision stratégique de Pékin présentait des « atomes crochus » avec la doctrine américaine du « containment » et du « roll back », visant à contenir et repousser les forces vives du communisme international vers le centre du continent asiatique.

            On sait aujourd’hui que des prises contacts diplomatiques à but de normalisation des relations sino-américaines avaient débuté sous les administrations Kennedy et Johnson mais s’étaient frontalement heurtés à l’hostilité chinoise. En effet, rappelez-vous, c’était l’époque durant laquelle Mao jugeait Khrouvtchev trop timoré au point d’amorcer la rupture sino-soviétique, Pékin militant pour une vision de la révolution radicale, absolue et implacable[6]. Les masses chinoises étaient ainsi « fortement invité » à haïr « l’occident bourgeois », ce qui est plutôt gênant pour négocier… Le changement d’attitude de Pékin interviendra à la fin de la révolution culturelle durant laquelle ces idées radicalement xénophobes furent au centre des dogmes, avec la collectivisation agricole. Suite à cette campagne, on ne peut plus dommageable pour le pays et la population chinoise, des séances d’autocritique (à peine forcées) des cadres du PCC permirent un changement de cap idéologique plus pragmatique après les scènes de folie dogmatique pure de la révolution culturelle, aujourd’hui officiellement considéré comme « catastrophe nationale » en Chine[7].

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L’équipe américaine de Ping Pong visitant la grande muraille de Chine, première étape de la normalisation des relations sino-américaine.

Henry Kissinger fit savoir que les premiers contacts constructifs entre les deux corps diplomatique commencèrent concrètement à l’automne 1970, suivie par la fameuse « diplomatie du Ping-Pong[8] », inaugurer par la rencontre des équipes de Ping Pong chinoise et américaine à Pékin le 21 avril ait ouvert la voie à un niveau moindre. L’arrangement de la visite fut l’œuvre du conseiller spécial de Nixon qui, lors d’une visite diplomatique au Pakistan, s’éclipsa pour rencontrer une délégation chinoise à Pékin entre le 9 et le 11 juillet[9]. A noter que cette entrevue fut maintenue dans le secret le plus total afin de maximiser l’effet de surprise. Même le secrétaire d’état américain William Rogers fut écarté de l’opération, nom de code Polo-One[10].

            A noter que l’ensemble du personnel diplomatique des deux pays mit l’accent sur la rapidité avec laquelle le voyage avait été organisé, la raison la plus souvent invoquée étant la volonté des deux meneurs de transcender les frontières dogmatiques.

En quoi montre t elle l’évolution du conflit?

            Inutile de dire que cette rencontre fut vécue comme une trahison pure et simple par les Nord-Vietnamiens qui, souffrant toujours du « syndrome de Genève » (c’est à dire la sensation d’avoir été berné par les deux « grands frères » socialistes lors des conférences de Genève en 1954), sont écœurés de voir leurs voisins du nord pactiser avec la puissance contre laquelle ils sont en guerre depuis 1964, alors même que Pékin s’était opposé à la reprise de la guerre en 1960 et à l’idée même de négociation en 1968[11].

            Si Hanoï visait l’émancipation vis à vis de la Chine Populaire, il n’avait jamais été question de voir un allié aussi important « faire copain-copain » avec un ennemi qui allait procédé à une ultime campagne de bombardement intense sur le Nord-Vietnam en décembre 1972 afin d’éviter tout mouvement massif de troupes vers le Sud-Vietnam.

            Déjà difficile à accepter sur un plan symbolique pour Hanoï, l’annonce du 15 juillet de la visite de Nixon en Chine intervint à un moment particulièrement délicat s’agissant des négociations de Paris et des relations internationales.

            S’agissant des tractations diplomatiques d’abord, il faut bien comprendre que celles-ci furent ouvertes sans l’accord de Pékin et à la surprise aussi bien des leaders chinois que d’Ho Chi Minh lui même. Depuis lors, Pékin exerça une pression constante sur ses alliés vietnamiens afin d’imposer ses vues, parfois au mépris même des visées vietnamiennes ou des chances d’aboutir. Estimant que ces mouvements diplomatico-militaire étaient un signe de déloyauté envers eux, les Chinois décidèrent de négocier directement avec les Américains, toujours dans la crainte de voir les diplomates vietnamiens céder de façon diplomatique ce qu’ils avaient gagné sur le champ de bataille. Aussi trois jours après les premiers accords de principe quant à une rencontre sino-américaine (soit le 24 avril 1971), Kissinger, en charge de représenter Washington à

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Xuan Thuy (1912 1985)

Paris, accéda pour la première fois aux demandes vietnamiennes s’agissant du volet militaire en donnant pour la première fois une date butoir pour le retrait définitif des troupes américaines du théâtre indochinois. Cependant, il n’entend pas pousser le président sud-vietnamien Thieu vers la démission. Malgré ce petit accroc, Xuan Thuy, représentant de Hanoï à Paris, jusque là inflexible, montrait en juin 71 des signes de vouloir conclure un accord rapidement, le Nord-Vietnam souffrant de plus en plus de la guerre, du rationnement et des bombardements américains. L’annonce du 15 juillet remis complètement à plat les conditions des négociations, Hanoï refusant catégoriquement de s’entendre définitivement avec qui que ce soit après le « coup de poignard » chinois[12].

            Par ailleurs, malgré l’accalmie dans les relations internationales au sein du camp communiste après la disparition de l’oncle Ho fin 1969, 1971 fut l’année durant laquelle la confusion progressa au Cambodge après la destitution de Sihanouk (chacun cherchant à tirer avantage du chaos en faisant avancer ses pions) mais également l’année voyant Américains et Soviétiques s’impliquer de plus en plus au Laos respectivement pour détruire et préserver la piste Ho Chi Minh. A noter que Leonid Brejnev tenta une manœuvre de réconciliation auprès de Pékin qui resta lettre morte. Aussi, l’annonce du 15 juillet 1971 puis la visite en elle-même mis le feu aux poudres dans le camp communiste, et ce d’autant plus que le 12 octobre 1971, c’est au tour de Brejnev d’officiellement inviter Nixon à Moscou[13]. Une autre couleuvre à avaler pour Hanoï…

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Leonid Brejnev et Richard Nixon à Moscou, octobre 1972

            Au final, de terrain privilégier de la guerre froide dans les années 60, l’Indochine est devenu un théâtre d’affrontement ouvert entre les puissances du bloc communiste dès le début des années 70.

            Pour parler du Vietnam plus particulièrement, après avoir mener une politique équilibrer entre Pékin et Moscou, le Parti des Travailleurs Vietnamiens (PC de l’époque) adopta une ligne indépendante et souveraine sous tendant une authenticité révolutionnaire que les grands frères socialistes avaient renié en acceptant le compromis avec « l’impérialisme américain ». La seule solution restant à disposition de Hanoï fut celle de l’intensification du conflit armé, les négociations étant à nouveau bloqué par le positionnement chinois et soviétique. On notera d’ailleurs que 1971 et 1972 furent les années du conflit durant lesquelles les communistes vietnamiens reçurent le plus d’armes de la part de Pékin et de Moscou[14].

            Après avoir fait grief aux Soviétiques de leur manque d’audace et de foi révolutionnaire au début des années 60, la direction nord-vietnamienne se retourna contre les Chinois en les accusant de manifester « un chauvinisme de grande nation », un terme idéologique qui allait être la source de la zizanie au sein du camp socialiste jusqu’à la guerre sino-vietnamienne de 1979.

            En effet, cette notion, lancée par Lénine dans son testament de 1922, reprochait à Staline son « chauvinisme pro-russe » ou « chauvinisme de grande nation », tournant très souvent en mépris et en exactions à l’encontre des populations non russes du bloc soviétique. Elle connut une seconde jeunesse en 1956, lorsque Mao l’utilisa contre Khrouvtchev alors que les réformistes polonais menés par Waduslaw Gomulka tentaient de profiter de la déstalinisation pour s’émanciper de la main de fer de Moscou. Mais c’est bien à partir de 1971-1972 que le concept de « chauvinisme de grande nation » devint l’anathème systématique entre rivaux marxiste-léniniste : les Khmers Rouges l’utilisait contre les Nord-Vietnamiens, les Nord-Vietnamiens contre les Chinois, les Chinois contre les Soviétiques et le Vietnamiens et enfin les Soviétiques contre les Chinois.

            En plus d’être une accusation commode, chaque manifestation d’attachement à sa culture nationale devenant une preuve supplémentaire de chauvinisme, la notion offre également des gages de pureté idéologique, de foi dogmatique et de radicalité révolutionnaire garantissant un certaine autonomie d’action (surtout pour les plus petites nations comme le Vietnam et le Cambodge des Khmers Rouges) car disqualifiant l’ennemi directement et prenant à défaut le protecteur puissant (soviétique ou chinois), l’obligeant de ce fait à un soutien plus ou moins croncret[15].

            Cette fuite en avant dans les tensions et l’anathème dans un climat de violence guerrière ne pouvait aboutir qu’au déchirement de 1979, lorsque ce jeu d’alliance croisé déboucha sur un règlement de compte l’arme au poing au Cambodge et entre Vietnamien et Chinois, marquant ainsi le premier signe de l’effondrement du bloc de l’est.

Quel a été son impact?

      Cette visite diplomatique fut la « semaine qui changea le monde » selon les mots du locataire de la Maison Blanche. Et pour cause… En plus d’être un des exemples les plus patents de Realpolitik au cours du XXème siècle, la rencontre Nixon-Mao du 21 février 1972 produisit de multiples effets encore sensibles dans le monde d’aujourd’hui.

Déjà, comme nous venons de le voir, cette prise d’initiative instrumentalisa les divisions du bloc communiste au point de mener à sa destruction et à la fin de la Guerre Froide, même s’il est difficile de savoir ce qu’attendait Washington de ces dissensions internes.

Ensuite, cette embellie dans les relations internationales permit à Nixon et aux Etats Unis de retrouver une légitimité à la fois dans le concert des nations et auprès du peuple américain, Nixon étant réélu début 1973.

C’est sans doute la Chine Populaire qui profita le plus de cette rencontre étant donné qu’elle intègre les Nations Unies le 25 octobre 1971 et remplace Taiwan au sein du conseil de sécurité de l’ONU après que Nixon eut levé l’embargo qui frappait le pays depuis 1949.

Ainsi en privilégiant l’intérêt d’état à la dichotomie idéologique, la diplomatie américaine parvint à bouleverser le cours de la guerre alors même que l’US Army était embourbé au Vietnam. Cela ne sauvera pas le régime de Saïgon et de Phnom Penh en 1975 mais constitue une manœuvre habile empêchant de conférer à la victoire nord-vietnamienne le statut de triomphe communiste. Mais sans doute ce pivot stratégique profita encore d’avantage à Pékin qui, par la disparition de son rival soviétique, rétablit sa sphère d’influence sur le Vietnam et la péninsule indochinoise à partir de 1989 tout en s’imposant comme la seule puissance régionale susceptible de rivaliser à terme avec Washington.

[1] Dr Li, The Private Life of Chairman, Mao, 1994

[2] https://vinageoblog.wordpress.com/2018/08/12/guerre-des-images-11-30-avril-1970-larmee-americaine-intervient-officiellement-au-cambodge-richard-nixon-ouvre-la-boite-de-pandore-khmere/

[3] https://vinageoblog.wordpress.com/2018/08/19/guerre-des-images-12-4-mai-1970-la-garde-nationale-tire-dans-la-foule-a-luniversite-de-kent-la-guerre-du-vietnam-sinvite-aux-etats-unis/

[4] https://www.herodote.net/18_aout_1966_27_janvier_1968-evenement-19660818.php

[5] http://www.lepoint.fr/monde/le-general-de-gaulle-un-heros-en-chine-29-01-2014-1785468_24.php

[6] https://vinageoblog.wordpress.com/2018/08/05/guerre-des-images-10-12-septembre-1969-funerailles-dho-chi-minh-un-repit-inespere-dans-la-confrontation-sino-sovietique/?relatedposts_hit=1&relatedposts_origin=3464&relatedposts_position=2

[7] https://www.franceinter.fr/monde/la-revolution-culturelle-a-50-ans-un-anniversaire-passe-sous-silence-en-chine

[8] https://www.la-croix.com/Actualite/Sport/Quand-Pekin-et-Washington-jouent-au-ping-pong-2015-07-19-1335921

[9] Céline Marangé, Le Communisme Vietnamien (1919-1991). Construction d’un Etat Nation entre Moscou et Pékin, les Presses de Science Po, 2012, p.338

[10] http://factsanddetails.com/china/cat2/sub6/item64.html

[11] https://vinageoblog.wordpress.com/2018/08/05/guerre-des-images-10-12-septembre-1969-funerailles-dho-chi-minh-un-repit-inespere-dans-la-confrontation-sino-sovietique/?relatedposts_hit=1&relatedposts_origin=3464&relatedposts_position=2

[12] Céline Marangé, Le Communisme Vietnamien (1919-1991). Construction d’un Etat Nation entre Moscou et Pékin, les Presses de Science Po, 2012, p.347 à 342

[13] Idem.

[14] Céline Marangé, Le Communisme Vietnamien (1919-1991). Construction d’un Etat Nation entre Moscou et Pékin, les Presses de Science Po, 2012, p.341

[15] Idem., p.342 à 345

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